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Secrets brisés (Part IV)

Secrets brisés : Chapitre 4

 

Viviane Babeck était ce qu’on appelle communément en Afrique une folle. Issue d’une famille très riche, elle était jumelle. Ses premières années avait été joyeuse jusqu’au jour de ses sept ans. De leurs sept ans devrais-je dire. Sa sœur jumelle et elle venaient de fêter leur septième anniversaire. Sa sœur Juliette était née muette.​​ Ça​​ avait été un choc pour la famille, elle était sortie​​ sans un seul cri. On l’avait frappée comme d’usage mais pas un seul cri, les docteurs​​ avaient essayé de rassurer les parents affolés, mais trois heures plus tard il fallait se rendre à l’évidence, elle était muette. Contrairement à sa chère sœur, Viviane elle criait à​​ en perdre haleine et pleurnichait à tout bout de champs. En grandissant cela s’accentuait, le contraste était saisissant. Alors qu’elle tout l’effrayait, était toujours dans les bras de sa mère et recevait toute l’attention, sa sœur elle était très calme, réservée, posée mais montrait des signes d’une incroyable maturité pour son âge. Très indépendante, elle avait toujours le regard​​ un peu​​ ailleurs, comme si elle voyait des merveilles cachées​​ au-delà​​ de ce monde! Son visage était impassible, mais il lui arrivait d’esquisser un sourire en voyant sa sœur. C’était d’ailleurs le seul moment où on pouvait ​​ lire une expression sur son visage, elle aimait tendrement sa sœur, enfin on suppose. Toujours​​ était-il​​ que ses nuits, depuis sa naissance étaient toujours agitées, ni sa mère, ni son père ou les infirmières ne pouvaient la calmer lorsqu’elle s’agitait ainsi. Il suffisait que Viviane pose sa main sur celle de sa sœur pour que celle-ci se calme. Les parents avaient été tellement frappés par cela qu’on leurs avaient fait un grand berceau où elle dormait toute les deux. Elles​​ grandissaient avec leur différences, mais avaient pour elle leur amour jusqu’au jour de leur septième anniversaire. Alors qu’un cérémonie grandiose avait été mise sur pied, avec des centaines de convives, se produisit ce drame.

 

 

Sa sœur et elle avaient échappé​​ à la surveillance des femmes de ménage et étaient allé​​ à la cuisine pour prendre quelques friandises au frigo. Alors qu’elles y étaient, Viviane sourit à sa sœur, prit un tabouret, monta dessus pour essayer d’ouvrir l’armoire où il y avait les confiseries. C’est alors que la porte s’ouvrit avec à l’encadrement deux femmes de ménages. Elles​​ savaient qu’elles aimaient bien ces sucreries et même si la patronne refusait qu’elles en consomment, elles étaient si mignonnes que les femmes de ménages ne pouvaient les​​ empêcher de prendre une ou deux sucreries, ça ne leurs feraient pas de mal. Aujourd’hui spécialement elles étaient mignonnes. Avec des salopettes, jean bleu, elles avaient des allures de super Mario version fillette. Les deux femmes de ménages, souriantes, passèrent leur route probablement affairées à d’autres tâches. Viviane le dos tourné essayait d’ouvrir la boite de bonbon, lorsqu’elle entendît le premier cri, suivit d’un long râle, ensuite un, puis deux corps qui tombaient lourdement. Effrayée, elle tomba de sa chaise, sa main droite atterrit sur un les débris du pot qui venait de se briser. Un morceau entailla profondément son bras, du sang en gicla. La douleur était forte elle voulut​​ se tourner vers les femmes de ménages, mais le spectacle en face d’elle était horrible. Sa sœur, sans expression aucune,​​ faisait venir et revenir de haut en bas un large couteau de cuisine sur le visage de l’une des femmes de ménages. Le visage était semblable à une bouillie en compote. Le sang visqueux s’écoulait de son visage, toujours sans expression aucune sur son visage,​​ elle​​ se leva, enjamba sa victime sans vie et se dirigea vers la deuxième femme de ménage. Elle avait du sang plein le ventre mais​​ par un effort,​​ se retourna et se mit à ramper​​ sur le ventre, le bras en avant comme pour appeler à l’aide, mais aucun son ne sortait. Sa sœur s’assit sur le dos de celle-ci et planta le couteau au milieu du bras tendu. Sa victime se mut par un spasme, et avec les dernières forces essaya d’attraper le couteau à main nue. Calmement sa sœur retira le couteau du bras, lui infligeant au passage une plaie béante dans la main qui retenait le couteau. Sa victime lança un autre cri rauque. Elle ne fît aucun mouvement lorsque le couteau transperça son oreille pour en ressortir avec une substance blanchâtre et gluante, son cerveau. Cinq coup de couteaux plus tard et on ne reconnaissait plus aucun des cadavres couchés au sol, juste un amas de chair. Viviane était partagée entre la douleur et le choc de ce qui se passait devant elle. Mais probablement plus choquée, elle n’émit absolument aucun son,​​ son corps était parcouru par des​​ millions de spasmes. Elle ne pouvait bouger. Les yeux pleins d’effroi elle regardait cette créature qui avait pris les traits de sa sœur. On aurait​​ dit​​ un démon furieux, qui sortait tout droit de l’antichambre du diable. Le corps était le même, mais une aura maléfique l’entourait. Toujours sans​​ se presser cette chose défit​​ sa salopette, se tourna vers la première de ses victimes. Elle s’accroupit et se mit à pisser dans ce qui fût jadis sa bouche et qui maintenant était juste un trou informe. Le bruit des urines atterrissant sur cette chair était effroyable, on aurait dit un crissement de pneu sur du gravier. Elle prît son temps attendit quelques secondes après les dernières gouttes, avant de se lever. Elle l’enjamba encore, alla vers l’autre, et s’accroupit encore sur son visage. Elle ferma les​​ yeux et semblait pousser, après quelques secondes, des gouttes d’urines sortirent pour s’arrêter et puis subitement, sans crier gare elle déféqua une diarrhée sur le visage du corps autrefois vivant. Les selles recouvrirent tout le visage de sa victime. Une fois le jet terminé elle ne prît même pas le temps de se nettoyer, et se rapprocha de sa sœur toujours tremblante. Elle s’arrêta devant et pour la première depuis sa naissance, un son sortit de sa bouche.

 

- Ça va petite sœur?

 

Le son de la voix de sa sœur l’enleva de sa torpeur. Mais elle ne pouvait toujours, ni penser, ni réfléchir.

 

- Ça va petite sœur, je comprends ta peur. Un jour viendras où tu comprendras. Je suis désolée​​ de ce fardeau que je t’impose, mais c’est la seule chose que je pouvais faire pour te protéger. Je serais là toujours pour toi, je t’aime, je t’aime et je veillerais toujours sur toi. Je n’ai plus de temps, mais sache que tout​​ ce que tu verras est réel, tu ne peux faire confiance à personne.

 

 

A peine eu t’elle fini sa phrase qu’elle, des deux mains, serrant le couteau, se le planta le couteau dans l’œil. Ce geste arracha un long cri hystérique. On avait​​ ​​ l’entendre jusque dans l’Alaska. Ce fût le dernier souvenir qu’elle eût de ce jour. ​​ 

 

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La réunion venait de se terminer. Petit à petit les anciens quittaient la forêt. Seul​​ près du feu, luisait un visage impassible. Une vieille femme avec des cheveux grisonnant se tenait là. Les flammes crépitante se reflétaient dans ses yeux. C’était une femme de haute stature, avec un buste droit. Bien qu’elle dépasse​​ les soixante-dix​​ ans, elle paraissait vingt de moins. Elle avait un sourire large, et des dents bien blanches. Les flammes crépitantes donnaient à​​ ses cheveux l’impression d’être enflammés. Assise sur son siège elle était ailleurs. Elle le sentait, de terribles puissances des ténèbres se déchaînaient. Les signes ​​ étaient de plus en plus forts. La barrière qui retenait les âmes s’affaiblissait, signe que son pouvoir grandissait. Les​​ créatures qui passaient la frontière étaient de plus en plus puissantes. Deux mois de cela elle avait senti une légère faille dans la voûte céleste, et depuis les monstres de faibles niveaux ont commencé à affluer sur terre. Rien de bien grave, si c’était un cas isolé, mais voilà les rapports étaient identiques sur tous les points de repères. Pire encore, depuis une semaine on avait noté la présence de monstres de classes B. Quelque chose n’allait pas. Elle avait convoqué une réunion extraordinaire des maîtres, et la réalité était toute autre. Des phénomènes tellement étranges se propageaient sur toute la surface du globe. Cela reléguait au second plan l’apparition des monstres. Que se passait-il ? Bien qu’elle soit l’unique héritière des anciens elle n’avait jamais été préparée​​ à ça. Et si c’était ça… Un frisson la parcouru impossible. Le feu crépitait toujours devant elle, posant un regard sur la forêt autour d’elle, elle poussa un soupir. Une douce brise vint balayer​​ son visage. Le bruit de la rivière, les croassements des grenouilles tout cela ravivaient en elle des souvenirs. Sa jeunesse dans le petit village d’Akom II. Elle était là toujours calme lorsqu’un hibou se mit à chanter tout près d’elle. Portant​​ sa main​​ vers la bouche elle émit un son similaire à celui du hibou. Celui-ci quitta sa branche et vint se poser sur son épaule. Il lança son regard vers un point​​ sombre de la forêt, puis ouvrit grand ses yeux. Une lumière puissante comme du feu s’en échappa, tout en se projetant sur un arbre. On pouvait lire un gros caractère le message suivant :  ​​​​ «​​ Le danger est toujours en place, mais rencontre imprévue c’était une erreur, ce n’est pas encore le moment​​ ». Le message resta affiché quelques secondes puis, la lumière petit à petit disparut des yeux du hibou. Tout​​ cela ne prît que quelques secondes et la forêt redevint comme si rien ne s’était passé. L’ancienne était là prostrée, un sourire illumina son​​ visage. Elle connaissait bien ses réticences sur ce sujet, mais il ne savait pas ce qui était en jeu. Personne ne savait ce qui était en jeu, le sort de l’univers dépendait de cette rencontre. Elle frissonna, le courant d’air devenait de plus en plus fort. Le monde s’apprêtait à vivre des heures sombres, mais elle ne savait pas s’il y était préparé. Le feu de bois diminua, les flammes disparurent. Maintenant l’obscurité avait recouvert de nouveau la forêt. Tous les sièges étaient vides, même celui occupé précédemment ​​ par l’ancienne. La forêt avait repris son cours normal, dans le calme et la profondeur. On pouvait au loin voir une gazelle se désaltérant dans le courant d’une onde pure. Elle était là majestueuse, ses​​ oreilles alertes, buvant un peu d’eau. Cette bête a​​ une capacité à sentir le danger qui est hors du commun. Les prédateurs étant nombreux. Elle ne pût malheureusement sentir cette main, douce, sans un poil sortir de l’eau. Celle-ci l’agrippa au cou, l’extrémité de sa main était parsemée​​ de longues griffes d’environ dix centimètres. Sa poigne devait être exceptionnelle, car malgré la force de la gazelle, la main ne semblait faire aucun effort particulier. Accentuant la pression on la vît tordre le cou de l’animal comme du vulgaire papier mâché, les yeux exorbités, la langue pendante, la gazelle ne bougeait plus. La pénombre était trop grande, personne ne pouvait exactement décrire la créature qui venait de sortir des eaux. À part quelques ondées, aucun bruit​​ ne se fit entendre. De l’eau émergea un être qui faisait au moins deux mètres. Il était corpulent, avec une longue chevelure. Sa peau avait l’air​​ fluorescent, on ne pouvait la décrire. Un gros nuage qui couvrait la lune commençait à se dégager. Les rayons de lune commençaient à éclairer la rivière. On aurait pu reconnaître du jaune, avec des tâches bleuâtre sur sa peau. On aurait dit qu’il n’avait ​​ pas de derme. Aucun poil ne recouvrait sa peau nue. Un amphibien avec forme humaine. Une longue queue avec un bout palmé ornait l’extrémité de son corps. Ses yeux noirs, étaient tout ronds. Tenant toujours la gazelle dans sa main, il la ramena vers sa bouche. Tout d’abord, sa bouche se distendit, à la manière d’un python.​​ De longues​​ dents en rangées de cinq émaillaient sa bouche. D’environ cinq centimètres de longueur, elles avaient l’air de pieux ; un total d’au moins cent. Il avala entièrement la tête de la gazelle, cornes y comprise, un d’un mouvement sec de sa mâchoire, referma sa gueule sur le haut du cou, coupant par la même l’animal en deux. Fermant ses yeux il se mit à mâcher goulûment son repas, ouvrant sa grande gueule, et laissant de temps à autres tomber quelques morceaux de sa bouche. Au fur et à mesure, qu’il mâchait, le volume de sa bouche diminuait. Au prix d’un temps incroyablement élevé, il finit par vider le contenu de sa bouche l’envoyant par la même dans son estomac. Il tenait maintenant une moitié de son repas. Du sang en dégoulinait abondamment. Il ouvrit sa bouche pour en prendre une deuxième bouchée mais du fond de l’eau vit plusieurs paires de lumières s’allumer. Il arrêta son geste, pris un instant d’hésitation, puis finit par replonger à l’intérieur de la rivière. Quelques​​ secondes​​ plus tard tout était redevenu calme. La lumière de la lune brillait maintenant intensément, proie et prédateur avaient disparu, même plus une goutte de sang. La rivière était redevenue​​ paisible, les oiseaux recommençaient à chanter. La forêt avait repris vie, comme si ce drame n’était pas nouveau pour elle, mais qu’elle attendait juste quand cela se reproduirait. Le témoin privilégié de cette scène, la lune était là,​​ toujours plus belle, rayonnante. Depuis des temps anciens elle avait vu toutes les horreurs de la terre, et de par son expérience, si elle avait pu parler, elle aurait plutôt crié. Elle était témoin de l’horreur qui prenait naissance sur cette terre, et qui annonçait certainement la fin. Elle aurait crié au fils de sa grande sœur, la terre, de se préparer à la fin imminente. Mais hélas en tout temps, elle n’était que le témoin silencieux des horreurs de ce monde.

 

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Josiane avait rassemblé ses esprits. Les événements de ces dernières heures lui revenaient maintenant clairement. Et ce qui est sûr, c’est qu’elle devait être morte en ce moment même. Mais par quel concours bienheureux elle avait survécu. Probablement grâce à ce Jeune-homme. Il devait à peu près avoir​​ vingt-trois​​ ans ou​​ vingt-cinq​​ au grand maximum. Négligemment vêtu d’un tee-shirt bleu, et d’un jean délavé, il n’avait pas l’air vraiment nanti. Pas vraiment ce qu’on appelle un canon, il était mince, élancé et avec des yeux très noirs en forme d’amande. Tout cela pris ensemble donnait quelque chose de mignon. Mais pas vraiment son genre de mec.​​ Pouvait-elle​​ lui faire confiance ? Toujours est-il que…

 

- Qu’est-ce​​ que c’était ? Qu’est ce qui m’est arrivé ?​​ dit-elle​​ de nouveau tremblante. ​​ 

- Tu ne te souviens vraiment de rien ?

- Je sais que j’ai été attaquée​​ par je ne sais quoi, mais comment est-ce possible ?

- Je t’expliquerai​​ en rentrant si tu le permets, la priorité est de quitter ces lieux !

 

Elle acquiesça d’un hochement de la tête. Ce lieu lui filait les chocottes. C’est à ce moment qu’elle se rendît compte qu’elle ne portait rien en dessous. Comme si leurs esprits étaient connectés, Julien baissa instinctivement sa tête. Sa tête s’emplit de pensée « pas très catholique ».​​ Elle​​ avait des dessous digne d’une riche​​ héritière. Tout était tâché de​​ sang, mais son œil expert lui disait que c’était de la soie ; Et de la​​ dentelle de surcroît. Ses yeux continuèrent leur balade, furtive, mais précise. On pouvait voir une touffe bien soignée en dessous de son slip, elle devait s’épiler consciencieusement. Son ventre n’était pas formé d’une boule déglinguée, comme la plus par des femmes qu’on voyait ici dehors, mais il était​​ clairement formé d’abdominaux. Elle passait du temps dans la salle de sport. Le genre de gonzesse qui était le rêve de tous mecs. Il avait​​ ​​ se perdre dans sa contemplation, car à peine son regard voulût monter vers la poitrine ronde et voluptueuse qui se cachait sous ce soutien,​​ qu’il reçut une chaussure en plein visage. Elle venait de la lui balancer violemment. Le visage furieux mais couvert de honte, elle lui lançait un regard fulminant. Il comprit, trop tard son erreur. Essayant de se donner une contenance, et se protéger, il avança vers elle les bras en croix :

- Pourquoi tu es comme ça ?​​ J’essayais​​ de faire un point pour voir si toutes blessures avaient guéri.

Lui-même​​ n’avait pas cru à son explication alors elle…

- Ah ! Et ce renflement entre tes jambes c’est pourquoi ?​​ Fit- elle​​ choquée, tout en se baissant pour chercher du matériel au sol.

Il ne l’avait pas vu venir​​ celle-là, effectivement il avait une érection, mais comment faire autrement face à une telle beauté ?

- Désolé mais il faut qu’on parte, tu as cinq minutes pour te changer. Je sors, je te laisse un peu d’intimité.

Il se dirigeait vers la porte lorsqu’un énième objet le frappa au dos. Il surmonta la douleur, et continua ses pas vers la porte. Mieux valait ne pas se tourner, ça aurait augmenté sa colère et sa​​ gêne.

La porte était fracassé, il ouvrit en tirant ce qu’il restait du battant. Le voilà qui était sur le couloir, tout était calme, probablement trop calme. Avec tout le vacarme qui​​ avait eu lieu dans la pièce une femme d’étage aurait​​ ​​ être là ? Au moins les voisins auraient​​ ​​ se plaindre du tapage nocturne. Il fît une rapide inspection des lieux,​​ rien. Pas une âme qui vive. En voulant se retourner il eût une impression de « déjà vue ». La panique s’empara de lui, pas loin de le couloir se trouvait un miroir. Pas de temps à perdre, il regarda sa montre, minuit passé de deux minutes. Il arrêta ses pas juste devant le miroir.

 

- Non non​​ non non ! Pas ça ! Josiane, cria-t-il tout​​ en courant vers la chambre. Ne regarde pas le miroir criât-il d’une voix plus forte.

Il freina brusquement devant la porte, elle était là, devant le miroir des toilettes, probablement en train de refaire son maquillage. Trop tard, d’un bond il sauta du​​ côté​​ droit du lit pour récupérer sa bandoulière. Josiane ne comprenait rien à ses cris, peut-être était​​ véritablement un obsédé violeur. Elle aurait​​ ​​ se fier à son instinct. Tendant la main sur le rebord ​​ du lavabo, elle ramassa plusieurs produits de beauté, dont des bouteilles. Voulant les lancer contre cet impromptu récidiviste voyeur, mais sa main ne bougea pas. Au contraire elle se senti aspiré à l’intérieur de quelque chose par une force. En se tournant elle vît sa main droite, se faire aspirer dans le miroir. Effrayée elle essaya de bloquer le miroir avec sa main gauche pour essayer de se tirer de là. Mais sa main s’engouffra aussi dans le miroir. Paniquée elle se tourna vers Julien :

 

- A l’aide !

- T’inquiètes j’arrive lui criât-il !

 

La situation ne pouvait pas être plus compliquée​​ se dit-il, en bondissant pour l’attraper par la taille. Il n’avait pas prévu partir dans l’autre monde et surtout pas avec cette demoiselle.​​ L’avenir​​ s’assombrissait, cette mission de promenade de rang E, se transformait en une mission de rang oméga. Il n’était pas préparé pour faire face aux dangers​​ qui se présenteraient sous peu à eux. Si j’avais su je serais resté regarder « One Piece » en paix, fut sa dernière pensée alors qu’ils rentraient totalement dans le miroir.

 

 ​​​​ 

 

 

Christian était maintenant dans une salle. Au vue des courants d’air, la salle était vraiment grande. On ne pouvait rien y voir, c’était tellement sombre qu’on ne voyait même pas sa propre main.

Il se tînt debout, droit sur ses bottes les deux bras vers l’arrière. La tête haute il attendait, quelle​​ que soit la sentence il était prêt à y faire face. Il n’eût pas à attendre longtemps une lumière jaillit, s’était une bougie qui s’était enflammée. Normalement une bougie devrait être capable d’éclairer un certain rayon mais ce n’était pas le cas ici. La bougie n’avait qu’un rayon d’action très limité, et il ne pouvait toujours que voir à peines ses mains.

 

[A suivre…]

By​​ Mr L, tous droits réservés 2017.

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