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Une nuit à OKu

Une nuit à Oku

 

Je n’ai jamais vu pareille beauté,

Je m’incline devant une telle majesté,

Je ne parle pas d’une étoile de nuit,

Je ne parle pas de celle qui nuit,

Je te parle de la superbe nuit​​ d’étoiles,

Qui est plus précieuse qu’une toile.

 

Je me souviens de cette nuit étoilée,

Avec ses étoiles à peine voilées.

Je vois des poussières d’étoiles,

Et mon âme au vent se dévoile.

 

J’ai beau la contempler je me sens ridicule,

Face à cette immensité je​​ me trouve ridicule.

Je ressens en moi poindre une douce paix,

Et entièrement mon esprit s’en repait.

 

Je suis là, seul sur ce sommet,

Et j’ai pour moi comme seul sonnet,

La douce mélodie de millier de grillons,

Qui s’étend sur un très large rayon.

 

Le​​ bruit du vent me grise,

Il ramène avec lui une douce brise,

Et au loin il amène mes soucis,

Laissant en mot naître pour prose des récits.

 

Ma douce, face à cette beauté sans fin,

Me reviens avec amour ton doux visage fin.

Mon Dieu toutes tes œuvres sont belles,

Mais je m’incline face à cette merveille.

 

Au loin je peux voir les lumières de la ville,

Elles brillent on dirait des guirlandes qui scintillent.

Mais face à​​ cette nuit elles ont l’air pâle,

Si bien que je trouve leur présence futile.

 

Le jour se lève,

C’est la fin d’un rêve,

Au revoir douce prairie,

Je sors de ma rêverie,

Il me faut redescendre,

Mais je garde en moi les cendres,

De ce feu que tu as allumé,

Et qui à jamais guidera ma plume.

 

 

Mr L, tous droits réservés.

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