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Sens Interdits

Sens Interdits

Ce n’est pas​​ qu’une histoire de phénomène​​ physique, nonobstant​​ la zone géographique,​​ l’espace et le temps laissent​​ place pour un temps à une commune​​ alchimie. Car jour après jour, depuis la nuit des temps,​​ et​​ sûrement​​ jusqu’à ce que le temps mette fin à ses jours,​​ quand le jour finit de faire son temps,​​ la nuit voit le jour…Le soleil se couche​​ et​​ parfois​​ la lune l’éclipse…La nuit​​ tombe​​ à la belle étoile, la terre a la tête dans les étoiles et le ciel noir​​ met en lumière la toile d’un spectacle​​ cinq étoiles. Ce​​ décor si leste, de corps céleste, jonchant​​ continûment​​ le​​ ciel, m’éblouissait​​ comme toujours, me subjuguait​​ comme jamais…

C’était un​​ 1er​​ décembre,​​ l’horloge faisait montre de la 20ème​​ tranche horaire…Le firmament était​​ si aveuglant qu’on aurait dit​​ que de l’or logeait​​ dans chaque prunelle de ces cieux.​​ Dans les jungles urbaines, c’est le moment​​ où jamais le silence ne prend la parole,​​ où le calme​​ se​​ voit​​ souvent​​ privé de suivre sa voie, et​​ où​​ le bruit rend sa voix publique.​​ C’est l’instant où s’orchestre une symphonie dissonante​​ avec à la basse,​​ le son tapageur que​​ les​​ moteurs automobiles​​ véhiculent, et pour les​​ aigues,​​ les notes stridentes des klaxons,​​ qui font piquer un fard. Tout​​ ceci​​ sur le fond sonore exécrablement intempestif de la bande passante​​ de​​ commentaires,​​ d’une ruée de piétons passant en bande dans les rues et ruelles de la ville.

C’est ainsi​​ qu’à l’orée​​ de la phase terminale d’une longue journée, passager du train-train de la Capitale,​​ par ailleurs passé en première, j’ouïs​​ ces​​ mille et un sons qui se secondent.​​ Après 24 heures harassantes et rasantes à raser​​ les murs d’un lieu violemment maussade,​​ ​​ la mort prend​​ souvent vie et​​ la vie se couche souvent sur un lit de​​ mort, il était​​ temps​​ que je rentre. Après avoir été le témoin du blues d’une nuit blanche telle​​ la blouse​​ sur laquelle​​ l’estampe de mon nom est ostensiblement passementée, il était​​ temps que je rentre. Après avoir donné​​ sensiblement 1440 minutes​​ de ma vie à​​ donner la vie, à exercer mes desseins sans frontières de médecin sans fonds, tiers d’une société où le bien s’est fait la malle, il était​​ temps que je rentre. Ainsi, de l’hôpital je sortis​​ placidement​​ pour​​ prendre un taxi,​​ dans la visée d’une arrivée aussi tôt que faisable,​​ aux encablures de ce qui depuis​​ des mois sert de toit à mon moi. Que nul ne s’y trompe, dans ce climat de fin de journée de travail et de faim de nuit de repos, je n’étais point​​ le​​ seul à conduire son espoir sur les chemins de ces voitures​​ jaune​​ ​​ citron.​​ 

Comme chaque âme inlassablement alignée sur la file d’attente​​ parquée​​ au-devant​​ du Centre Hospitalier Universitaire, je tendais​​ languissamment​​ mon index, quémandant​​ à quel taxi voulait​​ l’entendre, d’être conduit à mes quartiers.​​ Avec un​​ recul​​ lointain, faut avouer que​​ ceux-ci ne sont pas les moins​​ reculés. Il s’était​​ écoulé​​ une bonne heure de temps​​ dans cette attente de malheur, lorsque soudain le temps me fit​​ le​​ témoin d’un bonheur. Il faut dire que​​ c’était la bonne heure.​​ Alors​​ que mes démarches pour éviter des heures de marche​​ à pieds courraient dans un sac fermé,​​ du ciel je vis un signe terrestre extra,​​ versé​​ sur ma route​​ et​​ entrain de​​ traverser​​ la route.​​ Sous la tente latente d’une attente hâtive,​​ mes tentatives vaines de quitter les artères de la ville me mettaient sur​​ les nerfs.​​ Mais​​ sous une​​ pleine lune en plein air, sur un coup de veine, je sentais baisser la tension de mes artères et monter l’attention. Sous le regard témoin de mes prunelles,​​ je voyais​​ se réaliser le rêve​​ dont mes rêves avaient​​ toujours rêvé.​​ Je fis la rencontre d’un objet voilant mon nid d’entités féminines, jusqu’à lors​​ connus de mes pupilles, car elle était plus belle que ce qu’il y’a de plus beau sur la​​ beauté.​​ Ma colère s’est désincarnée devant sa paire si leste de​​ seins​​ carnés.​​ Divin dessin​​ car né du Père céleste,​​ mais pouvant faire blasphémer sur des​​ saints carnets,​​ plein​​ d’essaim de curés aux desseins carrés,​​ logés dans des sains carniers…

Près de moi elle s’est tenue debout,​​ de​​ sa tenue de style et​​ le textile de sa tenue j’avais​​ mes sens​​ debout. Aussi irréelle qu’une histoire à dormir debout,​​ en cette nuit rêvée,​​ elle faisait les beaux jours de mon cœur​​ froid tel l’hiver sous Vancouver et​​ souvent​​ couvert​​ de boue.​​ Car ma personne aime tant à biser des cous sous une pluie de chœurs, mais souvent se fait briser le​​ cœur sous une pluie de coups.​​ Elle était à tomber​​ par terre​​ et à faire tomber​​ mille et​​ un parterres​​ de dragueurs qui finiraient par taire leurs charismes​​ de tombeurs.​​ A mon poignet, ma montre faisait montre de vingt-et-une heure douze, lorsque vint d’une humeur douce cet ange,​​ à quelques​​ poignées​​ de millimètres de moi.​​ Nous étions indéniablement là pour les même raisons,​​ mais la mienne s’était mystérieusement​​ perdue​​ sans raisons. A​​ côté​​ de​​ cette muse​​ sympathique​​ digne d’une œuvre d’art Dantesque, mon sympathique​​ a monté mon adrénaline et​​ a mis à l’œuvre​​ mon​​ côté​​ ardent gargantuesque…Bref, elle était venue​​ chercher un carrosse, pour la ramener vers son palais, et moi tout pâle et le palais presque empalé, je ne voulais que lui ramener des caresses…

Comme si même les cieux ne voulaient qu’elle garde les pieds sur terre,​​ comme si la lune ne voulait plus l’avoir sous ses cieux,​​ comme si la terre ne voulait qu’elle fasse de l’ombre à sa lune, le​​ premier taxi fut le dernier à ouïr​​ sa demande.​​ Mon oreille a été ainsi touchée​​ par la mise en bouche que me conférait cette mielleuse voix lactée.​​ Le son suave et sensuel que ces cordes sensibles susurraient​​ onctueusement, n’était​​ guère​​ volumineux mais a su prendre la parole dans ce tintamarre urbain.​​ Je l’avoue l’entendre était un vol lumineux voulant tendre vers le paradis,​​ et cette rencontre n’avait donc pas pris le sens unique de la vue.​​ Alors que la​​ sirène​​ faisait son entrée triomphale dans cet​​ engin ambré​​ telle​​ sa peau​​ lisse,​​ tel les sirènes de police mon cœur​​ frissonna puis sonna​​ l’alarme. Je ne voulais​​ pas rester sur ces premiers et derniers​​ mots. Captivées par cette bellissime assassine qui mettrait​​ le bellicisme de moult prétendants​​ à sa cime, mes chambres​​ cardiaques frappaient dans tous​​ les sens aux portes de ma cage thoracique.​​ 

Par la grâce d’Eros et les flèches de Cupidon,​​ nos chemins avaient la même destination.​​ Car il était d’un impératif absolument vital que j’aille où elle va, il fallait que mon corps incandescent la​​ suive jusqu’à ce qu’amour s’en suive.​​ Il était 21h15, et l’on était assis dans ce taxi.​​ J’étais en route vers un territoire connu,​​ mais​​ cette soirée devint une équation à mille et une inconnues, dont​​ l’unique solution était que l’on se connaisse.​​ Même sans manomètre, sur l’expression de mon visage, se dégageait l’impression d’une montée de pression.​​ La distance entre nous ne se comptait​​ plus en​​ termes​​ de millimètres mais​​ était​​ de l’ordre du nanomètre.​​ Médecin de mon Etat, je me dois de​​ promouvoir​​ la santé, mais​​ j’ai été​​ allègrement béat​​ de l’entrée presque concomitante à​​ l’arrière la voiture, d’un homme​​ de corpulence notoire, quasiment​​ sur le poids de l’obésité. Celui-ci, servit à rendre plus charnue la charnière entre nos charpentes charnelles.​​ Poète de mon état,​​ j’aurais​​ tant​​ aimé là passer​​ au scanner par les résonances magnétiques de mon écho, mais j’étais sans voix, tandis que le chauffeur dégageait la voie de​​ sa radio…​​ 

Ainsi, peu-à-peu, nous nous sommes trouvés​​ côte-à-côte, et bien que n’étant​​ face-à-face pour​​ moi c’était​​ mieux qu’un tête-à-tête. La soirée allait prendre​​ un tout autre sens, celui de sa senteur…Pour elle j’aurais voulu​​ qu’on​​ roule durant plus de​​ cent heures, car ce ne sont pas tous​​ les chemins​​ qui​​ mènent à l’arôme​​ des Déesses…Elle avait la fragrance des Lys, un effluve qui me plongeait dans​​ un fleuve d’effarants​​ délires, mon cœur était pris​​ en flagrant délice de cris​​ passionnels.​​ Son ossature safran était parfumée d’un rare fumet qui avait fini par fumer et d’eau, saturer mon épiderme.​​ Lorsqu’à mon souffle celui de son exhalaison se couplait, celui-ci se coupait.​​ A cent à l’heure, les parois de mon cœur allèrent de leurs mouvements alaires, tandis que la voiture roulait à vive allure.​​ Juxtaposée​​ à sa senteur, sa chaleur faisait le show. Malgré le textile de texture textuellement identique à celui de la soie que son décor de corps arborait harmonieusement, l’armature de mon hémicorps gauche était langoureusement écrasée sur la ligne droite de son être.​​ Tandis que je la​​ touchais par vêtements interposés, d’un air posé elle ne résistait à l’enchevêtrement, et y a même apporté​​ la touche de son toucher. Elle avait appuyé sur la touche « déranger ». Dans​​ mon​​ cerveau émotionnel​​ les envies n’avaient de cesse de se déhancher, l’on venait d’atteindre les​​ conditions normales de température et de passion…Les frottements étaient non négligeables...​​ Le cœur en convalescence,​​ j’étais piégé par le lac des signes qu’envoie​​ l’essence du désir et que convoient les sens​​ perdus dans le désordre.​​ Mes désirs étaient désordres…De coutume je ne suis point une âme facile, mais il y’a des choses que le ciel façonne de telle façon qu’elles vous fascinent​​ à en mettre​​ votre être​​ fat​​ au sol.​​ L’éclat transfigurant de sa figure me plongeait dans ce cas de figure, celui d’un figurant en transe devant une actrice de première.​​ Oui c’était une actrice de première, qui m’avait mis les sens, sens dessus dessous alors qu’elle n’était même pas sans dessous dessus.​​ Mon sens du goût m’avait fait perdre mon sixième sens, et il était trop tard quand je compris le sens caché de cette femme, et​​ ce dans tous les sens du terne…

Les aiguilles de l’horloge externe affichaient 21h18, et celles de mon horloge interne une peur bleue. Car reprenant mes esprits et​​ faisant passer​​ violemment​​ mon œillade au​​ travers​​ de​​ la vitre,​​ par ailleurs​​ finement fissurée,​​ je ne reconnaissais point​​ le décor​​ qui était​​ censé​​ être celui de mon quotidien.​​ Nous​​ allions presque en sens inverse.​​ Le​​ rêve perdait tout son sens et le songe d’un​​ réveil​​ cauchemardesque​​ me​​ faisait​​ déjà sonner la larme à l’âme.​​ Observant de plus près la tierce personne qui était à l’arrière avec nous, je vis un jardin de cicatrices parsemés sur sa peau,​​ et​​ desquels l’on pouvait distinguer avec ostentation, celui d’un crâne de mort.​​ Mon feu d’amour prenait l’eau, tous mes désirs prenaient l’air, et je voyais déjà mon monde​​ à​​ six pieds sous terre.​​ Je voulus ordonner paisiblement au taxi de s’arrêter, en feignant d’être arrivé à destination, mais je me fis agresser la parole.​​ Le baraqué d’une voix baroque pouvant casser la baraque, après m’avoir coupé la parole, de son coude gauche​​ sur ma poitrine​​ m’interdisait tout mouvement en me disant​​ : « N’essaye pas de jouer au plus malin ».​​ L’atmosphère devenait tordue, il​​ voulait que je m’aligne droit​​ sur une certaine ligne de conduite​​ au risque d’avoir le cou tordu​​ ou de prendre une gauche…La fantasmagorique sirène terrestre luni-solaire​​ qui longeait ma ligne gauche,​​ à brûlure-pourpoint​​ a​​ subi​​ une transformation maligne.​​ Elle aussi​​ voulait​​ que je m’aligne, au risque d’avoir le cou tôt coupé​​ par la lame du couteau aiguisé qu’elle avait su déguisé par sa beauté qui faisait perdre la tête.​​ L’ambiance était étrange et​​ dans ce taxi j’étais l’étranger.​​ Si je ne collaborais dans une docilité tranchante il se serait tranchés à me trancher, j’avais comme des tranchées.​​ J’avais le souffle presque coupé, la souffrance à mon être couplé,​​ surtout que​​ de mes poches j’avais organisé​​ la vidange en journée…

En effet j’étais foiré, tellement fauché que même la faucheuse n’aurait pas mis ma tête à prix.​​ De l’infortune je venais de gagner la palme d’or, à l’heure type ou le soulard typique boit​​ son vin de palme et dort de façon intermittemment saccadée​​ dans un bar.​​ Dans ma tête je fis rapidement l’inventaire de mes biens, et tout d’un coup j’étais mal.​​ Je savais qu’il ne prendrait pas bien le fait que je n’ai rien en malle. Cela tombait très mal, je ne voyais pas du bien​​ et je les voyais même très bien me mettre dans leur malle.​​ Tout allait en sens contraire, la soirée avait perdue son initial joli sens, du haut de mon Doctorat j’étais sous leur maitrise.​​ Et puis,​​ vint l’instant fatidique de​​ la phrase​​ tant​​ attendue,​​ une phrase si prononcée par ceux qui officient dans la malfaisance, qu’on dirait qu’il y’avait une école où​​ on​​ se doit de l’enseigner. J’étais dans la peur bleue, de sentir sur mon cou lisse une lente et violente saignée, alors qu’en cette nuit blanche ayant viré au noir, coulissait l’arme blanche de cette pleine brune.​​ Alors que j’avais le cœur battant aux battants de mon thorax, j’entendis : « Donne nous tout ce que tu as ! ».​​ Je n’avais que mes cieux pour pleurer et prier.​​ Je​​ n’avais que mes yeux pour les prier.​​ Je me voyais déjà plongé dans la terre et noyé​​ dans​​ l’amer de​​ l’au-delà, moi​​ dont la langue​​ naguère n’a guère​​ eu vent du​​ gout du vin d’ici…Il m’avait rendu faible à l’extérieur et dans mon fort intérieur​​ une voix me disait : « Bon sang mes poches sont vides !​​ Ils​​ vont me vider de mon sang ».​​ Si souvent j’ai vu l’art taire mon manque de veine, mes ballades dans les artères des mots auraient été​​ vaines et j’avais de quoi me faire du mauvais sang.​​ Hélas, la nuit n’avait pas dit ses derniers maux.​​ Lorsqu’à 21h21​​ je fus le témoin d’un arrêt taxi, ma tranquillité battait de l’air, ma quiétude prenait l’eau, et en moi l’effroi avait pris feu…

Après une perquisition minutieusement opérée dans le sac d’ado qu’avec fierté​​ j’ai coutume de​​ me mettre à dos,​​ la​​ reine qui avait fait la traction de la rêne de mon attraction vers son arène, me fit le sale cadeau de deux baffes.​​ En ce froid glacial, j’aurais préféré​​ qu’elle​​ vienne à​​ me​​ proférer​​ des gifles labiales,​​ même si la​​ beauté et l’apparente douceur de ses mains m’avaient déjà​​ frappé​​ de loin. J’avais la joue en cloque,​​ et le​​ déclic des claques étaient que​​ dans​​ le clic-clac qui me servait de clique et de claque,​​ il ne​​ subsistait même pas une​​ clope.​​ Ils n’y trouvèrent que des objets sans valeurs de leur point de vue, et moi je tremblais bigrement de peur à l’idée que leur poing dévie sur ma vue.​​ Ils ont eu beau saccagé mon pauvre sac âgé, leurs trouvailles n’en valait pas la pleine lutte, et tout ceci n’avalait pas la peine qu’ils s’étaient donné. En effet, près des​​ trois cahiers qui me servaient de réchauffement intellectuel quand la mémoire vive de mes connaissances venait à cailler, siégeait​​ ma vétuste blouse verte rougie.​​ Rougie car maculée​​ d’un sang issu des derniers cris d’une gesticulante étrange, ayant laissé lieu aux premier cris d’un être ange.​​ J’étais déboussolé au milieu de ces lieux à mille lieux de mes cieux et où il ne subsistait que des bouts isolés de lueur d’espoir.​​ Par-dessus tout, j’avais la crainte ultime d’être violemment caressé jusqu’à l’os par le​​ sale​​ colosse qui jouait le rôle de troisième larron. Les cordes de l’art ont l’habitude de m’aider lorsque je suis coincé dans les cordes de la vie, mais là j’étais en transe, percé de frayeur…​​ Néanmoins au lieu d’avoir les poings de ce type​​ sur les points​​ de ma figure, j’avais pour préférence que​​ cette donzelle qui m’avait​​ frappé d’un coup de foudre​​ me donne une foudre de coups frappés allant droit à l’endroit où ça fait mâle…

Ca faisait près de 15 minutes que mon​​ cauchemar avait débuté.​​ Ils étaient​​ butés devant l’absence du​​ butin​​ dont ils étaient butés, et​​ j’avais peur qu’ils finissent par me buter.​​ Vers une butée non loin ils m’ont donné un​​ coup de pousse.​​ Malgré le vide considérable qui battait son plein en​​ mon sac à dos de con sidéral, ils l’ont pris pour lot de consolation.​​ La luni-solaire consola son duo de complices, comptant sur la longévité de la nuit pour avoir des proies plus appétissantes.​​ Ainsi, à la lisière de 21h40 je vis leur voiture voguer vers des quartiers dont seuls ils avaient le secret, me laissant dans un délaissement rassurant et apeurant, alternativement.​​ Je n’avais plus de sous, mais ma température était​​ allée​​ de quelques degrés au-dessous.​​ Vers la mansarde où chaque nuit je m’ensable je pris donc le sens unique, après avoir vécu ce film de science-friction où​​ mes sens pudiques,​​ se sont perdus​​ dans l’essence inique​​ de​​ ses sens interdits...

 

By Dr Ted.

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