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Chroniques amoureuses (Chapitre 1)

Chroniques amoureuses (Chapitre 1) :

Les Commencements

[Charles]

L’amour est comme une danse

Les blancs diraient une valse

Mais moi je le vois plus intense

 

L’amour c’est un bikutsi sauvage

Une onde qui vous traverse et vous défigure

Vous y perdez une partie de votre essence, cela change votre envergure

 

Soit vous évoluez et devenez meilleurs

Soit vous tombez plus bas que terre, victime d’un amour moqueur

Qui vous a changé vous a pris tout entier et dépouillé ;

 

Je ne suis pas cynique je suis véridique

J’ai vu les visages de l’amour et ils ne m’ont jamais souri

J’ai aimé des femmes jours et nuits et cela ne m’a jamais réussi

 

Puis vous êtes tombé comme la mangue en pleine saison

A point, succulente et remplissant ma vie de  joies même sans raisons

Vous m’avez charmé, guéri et emmené dans une nouvelle danse

 

C’est ainsi que je vois ma douce ces premières heures

Je ne vois que de l’amour de la tendresse et tant de douceur

Ce n’est plus le Bikutsi, c’est une danse Sawa sur les rives du Wouri

 

Vous êtes ma citronnelle en temps de rhume

Le plat de bouillon qui ravive mes papilles les matins froids

Le précieux dernier morceau de viande qui éveille mon émoi

 

Quand je suis dans vos bras Hélène

Tous mes soucis fondent comme en bouche font vos madeleines

Votre être entier est ma source de vie

 

Et je respire ces premiers instants de notre romance

Comme l’on aspire de l’air frais sur les bords du fleuve

Je ne m’en lasse point, vous êtes la panacée qui atténue toutes mes épreuves

 

Ah nos commencements sont une danse à laquelle je ne veux point de fin

Mais je le sais il faut être vrai, après l’amour vient la passion et après la passion la destruction.

 

[Hélène]

 

Vous et vos élucubrations sombres

Taisez-vous et aimez-moi simplement comme il se doit

Ne cherchons pas le malheur s’il est loin, aimons-nous juste sans encombres

Le temps d’une nuit, le temps d’une vie ou juste d’un froid

Tout cela n’est qu’une question de choix.

 

Je n’aime point ce regard sombre qui à moi vous ravit

Je vous aime paisible et calme, dans mes bras endormi

J’aime la fossette que creuse votre sourire

Et hais la ride qui vous marque au front comme l’étau qui vous empêche de vous reconstruire

Si mes baisers pouvaient ôter vos doutes et peurs je vous embrasserais jours et nuit qu’enfin vous puissiez revivre.

 

C’est l’assurance de vos bras qui m’a charmé

La fermeté de votre vision et votre regard qui m’a transporté

C’est tout ce que vous êtes, y compris le nouvel ébène de votre peau

Que le soleil ou le temps vous ait fait m’importe peu

Vous avez charmé et vole mon cœur c’est ce qui compte pour nous ici à deux.

 

Alors si l’amour est une danse, dansons,

Dussent les pas nous entrainer au fond du Wouri,

Mon amour en tout lieu je vous suis

Aimez-moi seulement de l’amour que vous me devez

Et je vous aimerais plus encore que vous ne saurez l’imaginez.

 

Profitons mon amour de nos premiers instants et dansons encore et encore qu’importe où nous mènera le temps après ce commencement.

 

 

By HARRY et LEANDRA D.

Tous droits  réservés, Avril 2017.

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2 comments

  1. Je crois que je viens tout juste de tomber amoureuse là ♥♥

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