Breaking News
Home / Série littéraire / Crazy Survivor / Crazy Survivor: épisode 4 No ratings yet.

Crazy Survivor: épisode 4

 

EPISODE 4

Dans sa chambre, Emmanuel Kingue médite. Cela fait maintenant trois jours qu’on lui a fait passer un test de sélection pour entrer dans une société secrète, autrement dit « FAMILLE », comme ses membres l’appellent si bien. Après une sérieuse mise à l’épreuve psychologique, il s’est vu accepté dans la​​ Famille​​ et désormais en est un membre à part entière sous le nom de « JACK BELL ».​​ 

*

Jack est seul et pensif sur son lit

« Ils ne m’ont pas encore appelé. Je suis mis à l’écart. Ou peut-être ils me préparent une nouvelle surprise. C’est certainement sur ordre du -Boss- qu’ils me tiennent à l’écart. ».​​ 

Sa poitrine se crispe. Il se rappelle l’impression de malaise que lui a laissée le Boss à la fin de son test.​​ 

Son téléphone sonne.​​ 

- Allô...Kingue ?​​ 

- Euh... Je croyais que mon nouveau nom était maintenant « Jack Bell ».​​ 

- Amusant… Ça, c’est officiellement sur ordre du Boss. Moi, je continuerai de t’appeler « Kingue ». Sinon, comment tu vas?​​ 

- Selon toi ? Comment je suis censé me porter ? Je vis dans l’incertitude !​​ 

- Tu n’as pas à avoir peur. Nous t’avons placé un peu à l’écart, c’est vrai, mais c’est parce que nous étions occupés à faire des aménagements pour ta nouvelle vie. Je sais que ce n’est pas facile pour toi étant donné que tu as vécu une grande partie de ta vie à Bamenda¹, toutefois rassure-toi, tu vas aimer Douala².​​ 

- Vraiment?​​ 

- T’inquiète pas. Regarde par la fenêtre. Une voiture va se garer d’ici un instant.​​ 

-​​ Il s’exécute.​​ Je l’aperçois, et donc?​​ 

- Descends, et entre. Tu vas avoir une journée pleine de surprises… Je te rappelle plus tard en soirée, lui dit-il d’un air joyeux. Allez, profite bien!​​ 

- Ok…​​ 

 

¹. Ville du Nord-ouest Cameroun.​​ 

². Capitale économique du Cameroun située dans le littoral.​​ 

*

Commissariat 9ème​​ Deido Bonateki

- Les gars, je suis en pleine forme aujourd’hui!!​​ 

- Et alors? C’est ça qu’on mange?​​ 

- Salut tout le monde, encore désolé du retard.​​ 

- Comme​​ toujours.​​ Sourit​​ 

- C’est Madame, elle est malade.​​ 

- Attends, tu dis « Madame » ou « Ma dame » ?​​ 

- Aka, toi tu aimes trop faire de fausses allusions, Thomas ! dit-il en secouant la tête et en riant.​​ 

- Tout ça me rappelle une chanson nigériane. Quand j’étais en Primaire y’avait un niveau où ce que l’artiste disait était déformé et interprété dans un autre sens. - Il s’agit de quoi encore ?​​ 

- Eh!! Cette chanson a eu un terrible succès au Pays. Attendez, je crois c’était la partie...​​ 

- Anh il va encore nous sortir des bêtises.​​ Mains sur la tête​​ 

- Aha, alors écoutons-le. Je suis sûr qu’on va bien rigoler, répond L’Inspecteur Patrick.​​ 

- Voilà ! C’était du genre « Oooooohh gi o chiyé!! » et nous on déformait genre « Ohhhh qui veut chier!!! Go chi.... »​​ Reçoit une claque​​ 

- La ferme!!!!! Rien de bon ne peut sortir de ta bouche!!!​​ Les autres explosent de rire.​​ 

*

Jack de son côté est amené dans un immeuble par un homme

Quelques étages plus haut, l’homme précédé par Jack s’arrête devant une porte. Il sort des clés, ouvre, puis entre.​​ 

- Que fait-on ici.​​ Entre​​ 

- Rien de particulier. Si ce n’est que te présenter ta nouvelle maison ; ou disons l’appartement dans lequel tu vivras.​​ 

- Vraiment? demande-t-il tout étonné.​​ 

- Oui. Tu es un des nôtres maintenant et tu dois avoir un certain confort. Désormais, ici sera ta résidence. Plus tu gagneras en notoriété dans la “FAMILLE”, plus tu auras d’avantages. Tu pourras soit rester ici, soit aller dans un appart’ plus grand ou même avoir ta propre villa ; du moins ce que tu voudras bien te construire.​​ 

- Whaou...​​ Il n’en revient toujours pas

 

-​​ Il y’a de quoi n’est-ce pas? Tu recevras 1 700 000 F CFA chaque mois pour un début.​​ 

- 1 700 000 F CFA... et chaque mois.​​ 

- Et ton salaire augmentera de 700 000 F CFA chaque fois que tu accompliras des choses importantes pour la « FAMILLE » et que tu t’imposeras par une technique bien à toi que tu devras trouver.​​ 

- Dites-moi...​​ 

- Oui... ?​​ 

-​​ Adopte un air sérieux et perplexe.​​ Eh bien... Tu as raison. Je ne m’étais jamais posé la question.​​ Pose sa main sur le menton.​​ C’est une question énigmatique que tu soulèves là. Pourquoi 7 avant 8 ? Pourquoi pas l’inverse? Qu’est-ce qui prouve qu’une journée a 24 heures ? Pourquoi ne prend-t-on pas un suppositoire par voie orale?​​ 

-​​ Soupire.​​ Ok je vois. Vous vous foutez de ma gueule.​​ 

- Ah non-non. Ta question relève d’un des plus grands mystères de l’existence. Pourquoi ferais-je une chose pareille?​​ 

- ...​​ 

- Quoi… ?​​ 

-​​ Éclate de rire.​​ Tant mieux si tu as saisi.​​ 

- Cache ton idiotie, gamin. Éclipse ta bêtise.​​ Prend un air sérieux.​​ Le milieu dans lequel tu as pénétré est rude à un point que tu n’imagines même pas. Observe mais parle peu. Soit attentif et réponds peu. Même quand on te demandera de prendre la parole, un conseil décline poliment. Dans tous les cas trop parler te sera fatal. Mais si toutefois l’audace te prend d’ouvrir ton clapet, veille à ce que les paroles que tu prononceras...soient logiques, intéressantes et constructives. Est-ce que c’est noté ?​​ 

-​​ Il le fixe.​​ C’est noté.​​ 

- Tant mieux. Maintenant au Centre Commercial !​​ Le regarde avec dédain.​​ Faut me changer cette garde-robe.​​ 

*

Dans le secteur d’Akwa (quartier de Douala prisé pour ses magasins, ses boîtes de nuit et ses restaurants), à l’intérieur du Restaurant le Baron Rouge, un dîner se tient entre deux hommes et leurs gardes rapprochées.

- Comment as-tu trouvé le repas?​​ 

-​​ S’essuie la bouche.​​ Appétissant. Mais j’aurais préféré un endroit plus discret. Comme un Dakere (restaurant sénégalais).​​ 

- Tu n’apprécies donc pas les mets de mon restaurant?​​ 

- Si mais, j’apprécie plus la discrétion.​​ 

- C’est vrai que tu as toujours été du genre à te faire passer pour inexistant. Tu aimes plus tirer les ficelles dans l’ombre, même si toutefois je ne comprends pas pourquoi tu prends toujours la peine de te présenter devant tous tes hommes chaque fois que tu reçois un nouveau membre.​​ 

- ...​​ 

- Et sur ce point, heureux d’apprendre que tu as enfin eu ton millième membre. Certainement...ça doit être quelqu’un de spécial.​​ 

- Les nouvelles vont vite.​​ 

- Mon frère, nous sommes au Cameroun. Même la souris est au courant de l’actualité.​​ Adopte une autre posture pour être plus à l’aise.​​ 

- Je ne suis venu que pour passer un agréable moment avec un ami rien de plus.​​ 

- Et moi je partage un confortable dîner avec un ami et en profite pour lui adresser mes félicitations. Il n’y a là rien d’autre en plus.​​ 

-​​ Se lève.​​ Je dois malheureusement me retirer. Il est donc temps pour moi de te faire mes adieux.​​ 

- Déjà? Il se lève aussi.​​ Ok ! Ç’a été un agréable moment.​​ 

- Plaisir partagé.​​ 

Ils se serrent la main et l’invité s’en va accompagner de sa garde.​​ 

- Et bonne chance à toi. Bienvenu dans la « GRANDE FAMILLE ».​​ 

-​​ S’arrête.​​ Merci. Nous serons sûrement appelés à nous revoir.​​ 

*

Centre Commercial UIE secteur de Bonapriso

(L’un des Quartiers chics de Douala)

- Je parie que tu n’étais jamais entré ici. Maintenant t’y voici donc.​​ 

- C’est grand ! s’exclame-t-il​​ 

- Vas-y ! Balade-toi, tu as un budget shopping d’un million.​​ 

- Whoo...​​ 

Jack commence à parcourir les différentes boutiques en commençant par celles de sous-vêtements, les essaye au niveau de ses hanches sans les porter et en achète quelques-uns. Ensuite, il se lance dans le stand des chemises, attiré par l’une d’elles à la couleur rouge vive faite en coton pur. Il en prend deux du même genre et deux autres de différentes couleurs: l’une verte foncée, l’autre violette claire. Enfin, il parcourt la boutique des costumes et des paires de chaussures et se trouve dans l’hésitation face aux multiples choix qui se présente devant lui.​​ 

30 minutes plus tard, une cliente entre et une hôtesse se dirige vers elle.​​ 

- Bienvenue Mademoiselle.​​ 

- Merci. Comment allez-vous?​​ 

- Bien, Mademoiselle. Nous avons de nouveaux arrivages à vous proposer.​​ 

- J’ai hâte de voir cela.​​ 

- Si vous voulez bien me suivre…​​ 

Les deux femmes arrivent au niveau d’un stand au décor bien particulier, n’ayant rien à voir avec les autres. Des armoiries sont installées sur des murs peints en rose et sont recouvertes par des rideaux de soie rouges écarlates reliés par des piquets le long des murs. Il y a sur le plafond un lustre qui donne à la pièce un côté rustique et moderne. Au sol, un magnifique tapis vert s’étend de l’entrée jusqu’au fond de la salle, salle au fond de laquelle deux grands pots de fleurs magnifiquement confectionnés et bien garnis se trouvent. Au niveau de chaque bout des murs, entre ces pots, juste en face de l’entrée se trouvent de magnifiques robes, au design et à la conception bien particulières. Robes de soirée comme de cocktail, elles sont faites pour ne pas passer inaperçues. Le reflet du lustre sur les murs et les robes absorbant la lumière de ses cristaux, amplifiée par l’éclairement légèrement diminué de la pièce, suscitent, à la vue de ces robes, une impression d’envoûtement. Tout cet ensemble est fait pour séduire.​​ 

*

Du côté de Jack

- Vous avez bien du mal à vous décider, Monsieur ? Cela fait déjà trente minutes que je vous accompagne. Peut-être puis-je vous aider?​​ 

- Noires ou Marrons? lui demande-t-il en tenant deux paires de chaussures entre ses mains.​​ 

- Vous savez, vous pouvez aussi prendre les deux si vous voulez. Votre budget vous le permet.​​ 

- Ah!! Je l’avais oublié. Dans ce cas je choisis les deux, répond-t-il en faisant la grimace.​​ 

- Bien.​​ Reçoit les chaussures.​​ Je vais donc une fois de plus les enregistrer à la caisse.​​ 

- Faites donc. Une sensation bizarre le saisit. Hum...​​ 

Les Deux femmes parcourent le Centre Commercial.​​ 

- Vos robes sont sublimes, vraiment j’aime !​​ 

- Nous en sommes fières. On continue avec les chaussures, n’est-ce pas?​​ 

- Bien-sûr ! Par-là...​​ 

- Désolée, Mademoiselle, le stand a été changé ce n’est plus par ce chemin.​​ 

-​​ ... Elle s’est arrêtée net.​​ 

- Vous venez ? Mademoiselle… ?​​ 

- Cet homme... On dirait que...​​ 

- Une connaissance à vous?​​ 

- Peut-être.​​ 

- C’est un de nos nouveaux clients. Il s’est abonné récemment et c’est la première fois qu’il vient faire ses courses.​​ 

- Abonné, vous dites?​​ 

- Exactement.​​ 

L’homme est de dos, immobile, se tenant debout et ne faisant aucun geste.

- Et il est comme cela depuis? Immobile ?​​ 

- Je l’ignore. Sûrement il a du mal à trouver une chaussure qu’il préfère.​​ 

-​​ Elle s’avance lentement.​​ Pourquoi me fait-il penser à quelqu’un que je connais bien ? La même taille, la même posture, le même physique...​​ 

- Mademoiselle?​​ 

- Attendez un peu s’il vous plaît.​​ Elle accélère le rythme et ne voit pas le chariot qui arrive en face d’elle.​​ Heureusement elle s’arrête de justesse et évite le chariot qui la traverse.​​ 

- Mademoiselle!!​​ Effrayée.​​ Tout va bien?​​ Elle lui tend la main.​​ 

- Oui-oui, c’est bon, ça va.​​ 

Elle regarde en direction de l’homme mais il n’est plus là. Il a comme on dirait été happé.​​ 

- Il n’est plus là? Vous avez vu?!!​​ 

- Il est certainement ailleurs, allons plutôt vous servir si vous le voulez bien.​​ 

*

Au niveau d’une des caisses du Centre Commercial

- Le jeune homme que j’ai emmené ici, apparemment il n’a pas encore terminé. L’avez- vous aperçu?​​ 

- Non, pas depuis un moment. Peut-être est-ce sûrement lui qui arrive en pressant le pas.​​ L’autre se retourne.​​ 

- Oui c’est bien lui.​​ 

- Anh tu es là, lui lance Jack.​​ 

- Tu t’es décidé assez vite. Tu es sûr d’avoir fini ton forfait?​​ 

- Ce n’est pas grave, prochainement je reviens pour le terminer. Faut qu’on parte.​​ 

- Mais qu’est ce qui te presse autant, petit ?​​ 

- Rien, je ne me sens pas bien, faut juste que je me repose.​​ 

- Mais tu es prématuré ou quoi ? Juste faire des courses t’épuise? On va arriver? lui demande-t-il ironiquement.​​ 

- S’il te plaît.

-​​ L’observe pendant un moment.​​ Tu sais qu’il se peut que tu ne puisses plus revenir de sitôt...​​ 

- Je pense en avoir suffisamment acheté pour tenir un bon moment.​​ 

-​​ Le fixe encore, soupire, puis hausse les épaules.​​ Ok comme tu voudras. On y va.​​ 

- Attends !​​ Il lui arrête le bras et l’autre se retourne et le regarde d’un air écoeuré. Désolé... Je suis désolé mais...je ne peux pas sortir par la grande porte. Prend mes courses s’il te plaît et retourne à l’appartement.​​ 

- Alors déjà, tu ne me tutoies plus. Et je ne vois pas pourquoi je vais porter tes affaires, gamin. Dis-moi, qu’est ce qui t’arrive?​​ 

-​​ Jack réunit ses deux mains en signe de prière et de supplication.​​ S’il vous plaît, c’est une faveur. Je vous donnerai des explications plus tard.​​ 

- Pour cela tu m’en dois une... ‘ toute façon j’ai une voiture, c’est pas un problème de porter tes affaires. C’est la « Famille ».​​ Sourit.​​ Nous devons nous entraider mais sache que tu devras tout me raconter une fois rentré.​​ 

- Merci beaucoup. Merci et je tiendrai parole.​​ 

- Ne me remercie pas et tu as intérêt à te dépêcher.​​ 

Il prend les courses de Jack et se dirige vers la sortie à 20 mètres d’eux sur la gauche. Quant à Jack, il va vers la droite pour se rendre au niveau du parking situé au sous-sol.​​ 

- C’est pas vrai! De justesse, s’exclame-t-il. Si je n’avais pas retourné la tête aussitôt après l’avoir aperçue, nos regards se seraient croisés et elle m’aurait reconnue! Ah c’est pas possible ! Que vient-elle faire ici ? Elle est censée être à l’étranger.​​ Descend les escaliers.​​ Je dois le plus vite possible sortir d’ici et ne plus jamais y mettre les pieds.​​ 

Arrivé au parking, se trouve une petite porte à gauche comme le lui avait indiqué son compagnon avant qu’ils n’entrent dans le Centre Commercial. Il se dirige vers la porte située à 3 mètres. Cette dernière ouvre à l’extérieur sur un couloir.​​ 

Une fois dehors, Jack pousse un soupir, signe de soulagement.​​ 

- OUFF ! Enfin... c’est pas passé loin.​​ 

Il s’arrête et respire en regardant le ciel.​​ 

- Ta vie est devenue bien bizarre, mon ami. Tu commences à fuir tôt, se dit-il à lui-même.​​ 

Il s’avance d’un mètre et s’éloigne de la porte. Son téléphone se met à vibrer. Il le sort et regarde : Un message. « Rendez-vous à 17h. Christian. ».​​ 

- Ok j’y serai. J’en ai fini avec ce problème. Bon réfléchissons à ce qu’on va dire à ce Monsieur qui m’attendra bientôt chez moi.​​ 

Brusquement la porte s’ouvre et Jack se retourne effrayé.​​ 

- Anh vous êtes là, Monsieur!​​ 

-​​ Sa poitrine qui s’était soulevée s’abaisse.​​ Oui, je suis obligé de rentrer. Un imprévu.​​ 

- Moi qui vous ai cherché partout! Quand je suis revenue vous n’étiez plus là. J’étais très inquiète.​​ 

- Désolé. Mais tout va bien, soyez rassurée. Merci beaucoup pour votre accueil. Bon je dois m’en aller, portez-vous bien…​​ 

Subitement Des pas de talons se font entendre.​​ 

-Ah vous voilà Mademoiselle ! Je vous ai perdu un instant.​​ 

La porte s’ouvre de manière synchrone au retournement de la tête de Jack.​​ 

- Quoi… ? se demande Jack en s’arrêtant brusquement.​​ 

- Venez Mademoiselle.​​ 

Un frisson parcourt tout le corps de Jack. Il est pétrifié, il transpire en quelques secondes, ses yeux bouillonnent de frayeur, sa respiration devient saccadée.​​ 

La femme se découvre.​​ 

- Je n’en crois pas mes yeux ! lance-t-elle en apercevant Jack.​​ 

- Toi?​​ 

- Kingue ? lui lance-t-elle. C’est bien toi?​​ 

- …​​ 

Des larmes coulent des yeux de la femme. De fortes émotions l’envahissent et elle laisse tomber ses affaires, met les deux mains sur sa bouche et éclate en sanglots.​​ 

- Il s’agit bien de toi qui se tient là en face de moi ! J’ai refusé d’y croire tout à l’heure mais j’avais bien raison. Alors tu es vivant…MON AMOUR.​​ 

- …ALVINE…​​ 

 

FIN DE L’épisode BY RAGE.​​ 

Tous droits réservés​​  2017.

 

Avez vous appréciez l'article ?

About lafrique

Check Also

Crazy Survivor (1)

CRAZY SURVIVOR EPISODE 1 EMMANUEL KINGUE est un jeune âgé de 21 ans condamné à …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *