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Trop tôt, trop peu…

Face à la mer je rêve,
Face contre le vent je m’élève,
Seul contre cette réalité,
Je m’extirpe de cette fatalité.

Je l’aime à mourir,
Pourtant c’est sans avenir,
Forte et vaillante elle sourit,
Triste et abattu je flétris.

Je me souviens de ce jour,
Alors que j’étais en court séjour,
Comme une furie tu es entrée,
Sans permission tu es rentrée,
Et nos destins comme mus par un lien,
Se sont envolés comme poussé par un système éolien.

À quoi comparer ce doux amour qui resplendit ?
Peut être à Roméo et Juliette cette‚ triste tragédie?
Oui mais c’est plus un couple d’adolescents,
Et nous n’avons de pareil, que notre amour incandescent;

À qui compareront nous cette passion?
Tristan et Iseult ce couple rongé par la tentation?
D’un amour violent et à priori impossible,
Que seule la mort rendrait possible ?

Je t’ai connu sous la lumière d’un coucher de soleil,
Et déjà je t’avais perdue aux premières lueurs à mon réveil,

Une seconde a suffi à faire naître notre amour,
Une seconde a suffi pour  le perdre sans détour.

Je n’ai point de force pour décrire,
Point de mot en moi pour écrire,
Les larmes en moi ne peuvent décrire,
La douleur qui en moi est en train de s’inscrire,
Le bonheur en moi est désormais à proscrire,
La solitude la seule compagne à prescrire,
Jamais Homère dans sa sagesse ne pourra retranscrire,
La désolation à laquelle je suis en train de souscrire,
Car jamais loin de toi, ma vie ne saura se circonscrire.

Tu t’en vas frappée par un cancer,
D’un violent coup tu envoies mon cœur tancer,
Plus jamais je ne pourrais t’enlacer,
À jamais je ne pourrais te remplacer,
Pour toujours ton souvenir ne pourra s’effacer,
Cela même si notre amour ne faisait que commencer.

Je porterai en moi l’éphémère souvenir,
D’un grand amour qui avait de l’avenir,
Je t’ai aimé dès mon premier regard,
Je t’ai perdu et je me sens hagard,

Amour d’un jour,
Amour de toujours,
Femme d’une nuit,
Astre qui luit,

Mon cœur ne peut que crier,
Mon âme ne peut que s’écrier,
D’avoir perdu son âme sœur,
Celle qui aurait pu être sa consœur.

Le vent de l’est emporte ton souvenir,
Mais chaque année je me vois revenir,
Sur ce seuil qui a vu naitre notre amour,
Et je sens mon cœur gainé dans du velours,
Je t’aime comme au premier jour,
Le cœur battant j’attends toujours,
Ce doux et léger bonjour,
Qui a changé mon séjour,
Et à jamais ma destinée.

Mister L

Tous droits réservés@L’Afrique_Écrit 12.01.2017

Face à la mer je rêve, Face contre le vent je m’élève, Seul contre cette réalité, Je m’extirpe de cette fatalité. Je l’aime à mourir, Pourtant c’est sans avenir, Forte et vaillante elle sourit, Triste et abattu je flétris. Je me souviens de ce jour, Alors que j’étais en court séjour, Comme une furie tu es entrée, Sans permission tu es rentrée, Et nos destins comme mus par un lien, Se sont envolés comme poussé par un système éolien. À quoi comparer ce doux amour qui resplendit ? Peut être à Roméo et Juliette cette‚ triste tragédie? Oui mais c’est plus…

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2 comments

  1. Joli poème, triste mais jolie tout de même….
    Pauvre de lui, je compatis presque.

  2. Mais* pas mes***

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