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L’Ombre de l’histoire (13 Final)

Chapitre 13

partie 2

 

La lumière commence peu à peu à éclairer l’ombre de cette histoire improbable. Joseph est peut-être sur le point de voir enfin aboutir son œuvre comme il l’avait toujours imaginé, devenir Président du Cameroun et ce n’est surement pas le peuple en plein euphorie depuis l’annonce de la fin de la guerre dans le Nord qui dira non à son ascension, il a toujours été considéré depuis ses premières apparitions au grand public comme un leader et un potentiel Chef d’état. On se demande bien jusqu’où peut s’étendre le pouvoir de cet homme qui malgré tout nous aura marqué et restera un personnage incontournable et presque admirable de part son charisme et son autorité.

Les troupes qui campaient dans le nord avait depuis ce jour là quitter la région pour retourner dans la capitale. 3 semaines plus tard, une cérémonie en leur honneur allait être faite au palais présidentiel, cérémonie qui conviait la majeur partie du gouvernement évidemment. Le président David tenait à leur dire merci pour leur courage et leur dévotion sans limite pour la Nation et pour tous, des médailles d’honneur étaient prévu.

°2 heures avant l’évènement.

Le général Charles était debout devant le miroir de sa salle de bain essayant tant bien que mal depuis une dizaine de minutes d’attacher à son cou sa cravate. Il comptait se rendre au palais paré d’un costume fait sur mesure pour l’occasion. Cependant, repensant à la vie qu’il avait mené ses derniers temps et surtout à la mort de son fils, il se mit à couler des larmes, les mains tremblantes s’étranglant presque. Rien à cet instant là ne pouvait le réconforter, déjà sans épouse il perdait cette fois son enfant, son unique fils et se retrouvait tout seul dans cette vie de chien. Il coulait des larmes à n’en plus finir et puis pensa à faire quelque chose de stupide. Il comptait mettre fin à ses jours. Balayant d’une main tout ce qui se trouvait posé sur le lavabo, il se la déchira sur une lame, frappant ensuite de son poing la glace qui se recouvrit de sang. Voyant le liquide rouge dégouliner de partout, il pensa alors à terminer le travail en se tranchant les veines. Malheureusement, s’écroulant sur le sol de la douche il ne trouvait pas la force de le faire, c’était un acte lâche et faible et son fils avait de lui l’image d’un homme fort, le revoyant en face de lui il ne pu se résoudre à finir ainsi sa vie même si les larmes eux ne s’arrêtèrent pas.

De son côté, même si devant ses enfants Marina gardait son calme, au fond d’elle beaucoup de choses se bousculaient et continuaient de la tourmenter. Elle aussi devait se rendre à cette cérémonie et par la suite quitter le pays pour un moment. Elle avait obtenu une autorisation du général Charles pour prendre quelques vacances.

-Maman? dit-alors l’une de ses filles entrant dans la pièce ou se trouvait sa mère. Qu’est-ce que tu fais?

-Rien mon ange lui répondit-elle essayant de sourire. Va rejoindre ta sœur et Madame Iness s’il te plaît.

-D’accord mais dépêche toi on ne doit pas rater l’avion okay?

-Ne t’inquiètes pas, l’avion ne partira pas avant la nuit mon ange. Vas-y maintenant.

La petite fille sortit donc de la chambre de Marina tandis que celle ci ressortait alors les deux chemises de dossiers qu’elle avait caché en entendant arriver sa fille. Qu’est-ce que cela pouvait bien être? elle semblait soudain pensive, elle se rappelait de sa dernière conversation avec John qui l’encourageait à mettre un terme définitif à cette histoire avant qu’il ne soit trop tard. Se pourrait-il que ces documents soit des preuves incriminant Joseph? peut-être, cela n’était pas à exclure. Toutefois, les deux documents ne semblaient pas être destiné à servir ce but. Quand elle prend dans sa main la seconde chemise, elle a un autre flashback, cette fois il s’agit d’une conversation avec Stephan, cette fameuse discussion ou il semblait la menacer en parlant de secrets bien gardé qui pourraient lui nuire à elle. Son flash s’interrompit et quand elle revint à la réalité on aurait dit qu’elle sortait de l’eau, elle avait le souffle coupé. Se levant alors du lit avec le dossier en main, elle le déposa dans une cuvette en argent placé sur une table de la chambre. A coté il y’avait un briquet qu’elle alluma alors regardant le dossier avec une profonde émotion. Sur le point de se laissé aller aux larmes, elle y mit le feu. La fumée qui atteignit le plafond et le détecteur de fumée déclencha alors l’arrosage de la chambre. Sous cette eau qui la mouille, elle cache des larmes qu’elle se refuse de montrer. Qu’étaient donc ces documents…

De son coté, alors interné dans un Hôpital après son malaise d’il y’a quelques semaines, Carole était tombé dans le coma avant de voir son état s’améliorer subitement à la surprise des médecins. Durant son sommeil elle faisait des rêves dans lesquels elle se voyait avec son père et même sa mère Jeanne vivant la vie qu’elle avait toujours rêvé d’avoir, une vie de famille normale ou elle se sentait bien et épanouie. Cela semblait tellement réel,tellement vrai qu’elle aurait certainement préféré ne pas se réveiller pour continuer d’en profiter. Toutefois, de tous ces rêves dont elle avait au plus profond d’elle conscience qu’ils ne se réaliseraient pas,  il y avait un, celui qu’elle faisait ces derniers jours et qui lui avait permit de sortir de son état, un rêve qu’elle savait réalisable; elle et l’homme qu’elle avait toujours aimé, Stephan. Elle avait lutté contre la mort à cause de la perspective qu’elle avait de le retrouver, rien ne l’aurait rendu plus heureuse que d’ouvrir les yeux et de le voir endormi près d’elle à son chevet attendant qu’elle soit complètement rétablie. Encore endormi, elle sent une main passer sous ses cheveux et lui caresser le front, une main douce et agréable, elle sourit alors, ses pupilles se mettent à bouger, elle ouvre les yeux. Malheureusement, ce n’est pas lui. Debout devant elle, c’est Jeanne sa mère, qui remarque tout de suite la déception sur le visage de sa fille. Elle ne lui en veux pas, elles n’ont jamais été proche et ça ne sera certainement pas le cas tout de suite.

-Je ne suis certainement pas la personne que tu espérais voir en te réveillant dit-elle souriant tristement. Je comprend ne t’inquiètes pas Carole.

elle fait le tour du lit et prend place sur l’autre lit à droite de celui de Carole.

-Quoi qu’il en soit, tu restes ma petite fille. Poursuit-elle alors que Carole essaye de ne pas croiser son regard.

-S’il te plaît, pas maintenant. Je n’ai pas besoin d’entendre ça Jeanne.

-Donne moi la chance enfin d’être une vraie mère je t’en prie. Tu es grande maintenant je le sais,si je le pouvais, je retournerais dans le passé pour rectifier les erreurs que ton père et moi avons commis afin…

-Laisse papa en dehors de tout ça s’il te plaît ne recommence pas. Jeanne je t’en prie si tu veux vraiment te rendre utile tout de suite prend ton téléphone et dit à Stephan que je vais bien, que j’ai envie de le voir. S’il te plaît.

Stephan est mort, Jeanne le sait mais Carole non. Comment lui annoncer la nouvelle? impossible elle n’aura jamais la force de supporter de l’entendre.

-Jeanne, je t’ai demandé quelque chose. Peux-tu le faire s’il te plaît? Jeanne…

Carole sens que quelque chose ne va pas. Sa mère a une expression étrange, comme si elle refusait de lui donner une réponse. Ce n’est pas normal, le cœur de la jeune fille s’emballe elle ignore elle même pourquoi.

-Jeanne parles moi, qu’est-ce qui se passe?

Sa respiration commence à s’accélérer et les machines auxquelles elle est branché commence peu à peu à s’affoler. Les infirmières qui le remarque depuis leur salle s’empressent alors de rejoindre la chambre.

-Maman!

Quand elle entend sa fille l’appeler ainsi, Jeanne perd ses moyens et se sent obligé de tout lui dire.

-Stephan…je suis désolé mon enfant, mais Stephan, Stephan est mort pendant la guerre.

Et là c’est le choc. Elle n’en revient pas et se met à pleurer malgré sa respiration de plus en plus difficile. Le bip de la machine s’accélère,l’électrocardiogramme s’affole.

-Non non tu racontes n’importe…

L’électrocardiographe s’aplatit alors Carole ferme les yeux, au même moment arrivent enfin les infirmières.

-Que s’est-il passé demandent-elles en commençant aussitôt le massage cardiaque.

-Carole, ne pars je t’en prie lance sa mère apeuré et en larmes. Tu es forte ma petite fille, reste avec, j’ai besoin de toi je t’aime Carole, ma petite fille.

-Veillez sortir madame s’il vous plaît.

-Carole…

C’est l’heure, la cérémonie est sur le point de commencer. Tout le monde est là, attendant avec impatience le discours que prononcera le président David. Toutes les chaines de tété invitées ont déjà leurs caméras branchées capturant chaque instant de l’évènement. La garde rapprochée du président sort alors, il va bientôt se montrer pense Joseph le sourire aussi large que possible assit au premier rang . Une dizaine de secondes après, le Chef de l’État arrive enfin avec à ses cotés Jessica son épouse, plus belle et plus rayonnante que jamais. Le chef du protocole lui indique alors qu’il doit se rendre sur le pupitre et commencer son discours sans plus attendre. David lui fait alors un signe d’acquiescement et s’y rend.

Debout devant tous ces hommes et ces femmes, devant ces soldats vaillants, David semblait ne pas avoir de mots pour entamer un discours pourtant déjà rédiger. Il observait chacun d’eux, les regardait dans les yeux, se laissant émouvoir sans toute fois le montrer. Il était fière de ce que lui et son gouvernement avaient accompli du moins c’est ce qu’il laissait paraître. Finalement il se décida à parler. Le discours dure depuis une trentaine de minutes maintenant et chacun des soldats a reçu sa médaille. A présent le président souhaite remercier ceux du gouvernement qui ont permis que tout ça puisse arriver. Charles assit quelques rangée plus loin se sent mal à l’aise. Il est certain qu’on parlera de lui et ne se sent pas vraiment près à être couvert d’éloge. Mais pour la forme il veut bien faire semblant de sourire et même de prendre la parole si cela était nécessaire.

-Vous ne le saviez pas encore, du moins pas tous mais voilà dit David. Ceci sera certainement mon dernier discours en tant que président de la république de ce magnifique pays qu’est le Cameroun.

Cette nouvelle crée alors un raffut dans le public.

-Je vous en prie dit-il essayant de calmer la foule. Je traîne avec moi depuis longtemps maintenant une pneumonie qui ne cesse de s’aggraver et mon état requiert une intervention urgente, un suivi permanent et du repos.

Évidemment, tout ce que raconte David est faux. Sa décision est dictée par son ressentiment par rapport à ce qu’il avait apprit au sujet des terroristes dans le Nord. Se sentant coupable, pensant n’avoir pas été assez intelligent pour comprendre ce qui se passait, s’en voulant d’avoir laissé mourir des citoyens qu’ils étaient sensé protéger, David pensa que le meilleur moyen de s’excuser de sa mauvaise gestion s’était de quitter le pouvoir. Joseph qui avait été mit au courant avant ce jour était heureux que cette nouvelle soit enfin rendu officielle. Il poursuivit alors ses propos et demanda à Charles et à Joseph de le rejoindre.

-Beaucoup ont participé et contribué en donnant de leur temps et de leur énergie pour que nous soyons en paix, mais ces deux hommes sont certainement les personnes dont je suis le plus fière aujourd’hui, le premier ministre Joseph Koffi anciennement ministre de la défense ainsi que Le général des armées: Charles Messi.

la foule les acclame alors tant dis que Jessica juste à leur côté les félicite pour leur participation.

-Naturellement, comme le prévoit la nouvelle constitution…

ça y est le bouquet final , le chef de l’État va conclure l’énorme pièce de théâtre ouvert quelques années plus tôt par Joseph. Il a presque envie de crier tellement son excitation est grande. David poursuit…

-comme le prévoit la nouvelle constitution, Joseph Koffi assurera l’intérim de la présidence jusqu’aux prochaines élections. Veillez l’applaudir s’il vous plaît.

Joseph en retrait fait mine d’être gêné par tous ces compliments, de la fausse modestie. Charles n’a qu’une seule envie, se jeter sur lui et le rouer de coup. Mais c’est inutile, tout est bientôt terminé.

-Approchez donc demande David à Joseph l’invitant à prendre sa place sur le pupitre. N’avez vous donc rien à dire à ceux qui vous regardent?

Toujours dans son parfait rôle d’homme modeste surpris parce ce qui lui arrivait, Joseph s’avance tant dis que David s’éclipse derrière. Mais alors qu’il commence à prononcer un discours qui à bien écouter semblait préparé à l’avance, un des hommes du président s’approche de lui et lui murmure quelque chose dans l’oreille. Sans s’excuser, il quitte alors les lieux en compagnie de sa femme. Joseph qui se rend compte de la scène s’arrête un moment et les regarde partirent avant qu’un autre homme du président ne lui demande de poursuivre le discours.

-Qu’est-ce qui se passe demande David tout en continuant de suivre ses hommes, Jessica juste derrière lui.

-On vous expliquera tout une fois dans votre bureau monsieur.

-S’agit-il d’une menace quelconque? Que refusez-vous donc de me dire?

-Monsieur, dit alors l’un de ses hommes en ouvrant la porte du bureau, lui indiquant alors de rentrer.

Une fois à l’intérieur, il retrouve Marina debout devant eux. David surpris se retourne vers ses hommes.

-Qu’est-ce qui se passe demande Jessica l’air perturbé.

-Vous allez vous décidé à parler bon sang cria alors le président.

-Vous devriez écouter ce que le lieutenant-colonel Marina Meka a à vous dire lance son chef de cabinet.

-Lieutenant-colonel? dit-il alors en s’approchant avant d’être surpris par l’entrée de deux autres personnes.

-Papa!

-Brihanna? s’exclama alors le président qui n’en revenait pas de la présence de sa fille dans son bureau.

-Qu’est-ce que tu fais là lance à son tour Jessica en prenant dans ses bras sa fille. Qui est ce garçon? poursuivit-elle voyant qu’elle était accompagné.

-C’est Samuel, mon copain et…

-Le fils de Joseph Koffi,termine le président se souvenant de lui,même s’il lui était impossible de se rappeler leur première rencontre. Qu’est-ce qui se passe donc? Vos allez vous décidez à parler?

-Vous devriez regarder ça monsieur dit Marina en lui passant les documents qu’elle tenait dans sa main tremblante.

-De quoi s’agit-il?

-Monsieur, intervient Samuel. Vous devez savoir la vérité sur tout ce qui est arrivé dans le Nord.

-Je connais la vérité leur dit-il sûr de ses mots.

-Non pas toute la vérité monsieur le président rétorque Marina. Regardez ces dossiers je vous en prie.

La main rassurante de son épouse Jessica se pose alors sur son épaule et le pousse à regarder sans crainte.

Pendant ce temps, dehors Joseph à terminé depuis un moment son discours et l’on se demande pourquoi David avait du partir et pourquoi il mettait tant de temps à revenir.

-Qu’allez-vous faire après ça? demanda Joseph à Charles.

-Je vais abandonner ma fonction de général. Vous et moi n’avons plus rien à faire ensemble. Vous avez eu ce que vous souhaitiez. Moi je vais me faire oublier et reprendre ma vie loin de la politique.

-Bien. Merci pour votre contribution général Charles. Sachez que vous serez toujours le bienvenu au palais et croyez moi, si vous avez besoin de mon aide pour quoi que se soit, surtout après ce qui est arrivé à…

-Ne parlez pas de Stephan. Oublions cette histoire. Une fois que j’aurai quitté cette endroit, je n’aurait plus besoin de vous.

-Et bien je respectes votre décision. Bonne chance pour…

Il était sur le point de terminer sa phrase quand il voit arriver son fils Samuel de l’intérieur du Palais présidentiel.

-Mais…Mais qu’est-ce que tu fais là Samuel, je te croyais en France!

Sans aucun doute, la présence de son fils semble l’avoir perturbé.

Mais la surprise ne s’arrête pas là, Marina arrive elle aussi et là Charles et joseph commencent à sentir que la situation ne va peut-être pas se terminer comme prévu. Effectivement, les hommes du président arrivent alors et leur passe les menottes devant tout le monde, devant les chaînes de télévision du pays, c’est la stupéfaction totale.

-Monsieur le président, je dois avouer que je ne comprend pas la situation pour le moins embarrassante dans laquelle je me trouve en ce moment. dit alors Joseph coulant des sueurs froides.

David s’approche alors très près de lui en le menaçant du regard, et pas que.

-Vous n’imaginez même pas ce qu’il me vient à l’esprit de vous faire là tout de suite. Vous êtes un vrai salaud dit-il en riant malgré lui. Vous êtes aussi je dois l’avouer un homme très habile et très intelligent, sans l’aide de Marina, vous auriez terminé votre histoire comme prévu. Bâtard, je me retiens de vous donner un coup. Si je n’étais pas un leader politique qui se veut respectable, j’aurai organisé votre assassinat et inventé une histoire pour expliquer votre disparition, parce que voyez vous Joseph, je suis tout aussi intelligent que vous. Emmenez le…

Quant à Charles, David sait qu’il n’était qu’un pion utilisé par Joseph et se garde de lui dire quoi que se soit. Traversant alors le lieutenant-colonel Meka, Joseph s’arrête un instant, la regarde dans les yeux et lui dit:

-Vous auriez du resté terré dans votre petit trou Mademoiselle Marina. Vous et moi savons qui vous êtes vraiment. Les secrets que vous cachez, croyez moi ne tarderons pas à refaire surface et à ce moment là, vous regretterez d’avoir voulu passer pour une héroïne , et vous réaliserez que d’une certaine façon, j’étais votre allié le plus important, parce que quand tout cela explosera, vous n’aurez personne pour vous protéger…

Ces mots semblent toucher Marina qui verse alors des larmes de peur consolé aussitôt par le jeune Samuel qui regarde son père s’éloigner peu à peu, pensant à tout ce qu’il avait fait jusque là et se disant que ce qui lui arrivait était amplement mérité. Les images de cette scène faisaient déjà le tour de l’Afrique et bientôt du monde. Plus tard, David expliqua ce qui s’était passé en révélant la vrai nature de Joseph et ses  actes. Tous ses complices comme lui finirent alors en prison.

Assise dans le couloir de l’hôpital attendant des nouvelles de sa fille, Jeanne est de plus en plus angoissé jusqu’à ce que se présente devant elle le médecin. Elle a peur de ce qu’il peut lui dire, il n’a pas l’air content, son visage est complètement fermé, est-ce que…non elle refuse de le penser, il est devant elle, elle se lève précipitamment , s’avance vers lui et demande:

-Carole, qu’est-ce qui lui est arrivé? est-ce qu’elle va bien? répondez-moi qu’est-il arrivé à ma fille?

-elle…

FIN…?

By Mark William, tous droits réservés.

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2 comments

  1. Jai commence directementa ce chapitre je le trouve assez original mais la longueur . ..

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