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Duel de l’horreur (Acte I)

Eien

Une morsure à la fois douce et bizarre tira Hervé du pays des rêves. Croyant qu’il s’agissait de sa conquête du soir précédent, il réprima un gémissement sourd, comme pour se plaindre du baiser transformé en morsure. Les yeux toujours fermés, mais le corps en train de se réveiller, il sortit sa langue et tenta un baiser langoureux à la créature qu’il prenait pour sa conquête.

Quand sa langue toucha la surface humide, mouette et visqueuse de la sangsue géante qui léchait ses lèvres, il sut que quelque chose ne tournait pas rond.

« Tu n’avais pas ce goût hier soir… À croire que tu n’es pas du matin. » maugréa-t-il avant d’ouvrir l’œil droit.

Une ombre noire et imposante lui barra la vue, et il crut que c’était encore la nuit. Il cligna des yeux et les ouvrit clairement.

Cette fois-ci c’était clair. Ce qu’il avait prit pour des lèvres onctueuses et pulpeuses étaient en fait le dessous gluant d’une sangsue noire de proportion très très anormale.

Son cœur fit un bond dans son cerveau avant de revenir à son lieu habituel.

La sangsue avançait, lentement mais sûrement vers le reste de son visage. Pour l’instant, il voyait encore ses minuscules yeux version grandeur nature au-dessus des siens, qui le fixaient avec intérêt certain.

« Violé par une sangsue ?? Moi ? Non ! Impossible. »

Il essaya de bouger ses bras sans succès. Des gouttes de liquide corporelle de la sangsue commencèrent à tomber sur lui, sur son nez, sa bouche, ses yeux, son cou.

Hervé constata avec effroi maintenant qu’il était bien éveillé et certain de ne faire aucun cauchemar, qu’il y avait un courant d’air qui lui chatouillait l’entrejambe. Un vent qui en d’autres circonstances aurait pu être un des plus délicieux, le fouettait frénétiquement l’entrejambe. Son cerveau se mit en marche et constata que, la seule chose qu’il avait au-dessus du tissu de l’épiderme était le corps humide de la sangsue. Hervé était donc nu et à la merci de la sangsue.

Les membres crispés, le sang gelé, le cerveau manquant de partir en fumé, Hervé se risqua à se poser la question de savoir sur quoi il était bien couché, vu qu’il ne ressentait pas la familiarité de son lit.

Il fouilla du regard ce qui pouvait lui rafraîchir la mémoire, mais rien. Il n’avait que lui et sa sangsue.

Il essaya de tâter la surface pour sentir où il était couché. Une morsure moins douce que la première lui indiqua qu’il ne valait mieux plus tâter la surface plutôt visqueuse elle aussi. Il sentait sur son corps était sucé par en dessous, mais pauvre lui, il n’avait aucun moyen de voir la surface sur laquelle il était couché par lui-même

* D’autres sangsues ? * Pensa-t-il en son fort intérieur.

Des larmes se formèrent dans ses yeux, la sangsue approcha sans gêne, sa vie se mit à défiler devant ses yeux, comme pour le narguer il allait craquer.

Non ! Il ne voulait pas mourir, pas comme ça. Malheureusement pour lui, tous ses espoirs fut anéantis lorsque….


Mysterious

Le pacte lui avait ramené son fils, apporté la santé, prospérité et les honneurs. Il était temps pour elle de payer son dû. Elle n’avait eût connaissance du prix à payer qu’un mois et cela ne l’émouvait pas plus que cela. L’organisation lui avait tout donné en retour elle devait payer le prix, et vu ce qu’il lui était demandé elle s’en fichait un peu.

La vie de son garçon passait avant tout, et pour lui elle était prête à tout. Le rituel aurait lieu dans une maison abandonné, dans le sous sol, dans le cave. Elle était totalement insonorisé. Un éléphant pouvait y barrir que personne ne l’entendrait. Il y avait des caméras partout, elle se demandait à quoi cela servait ? Devant elle, une table avec un matériel indiqué pour la tâche qu’elle accomplirait sous peu. Elle n’eut pas à attendre, on lui amena un paquet, elle pouvait commencer à payer le prix. Les deux hommes de noir vêtu qui avaient amené le paquet lui firent signe de commencer par un hochement de tête.

Marine, ouvrit le paquet, sa main trembla, son visage devint blême, mais elle n’en montra rien. Elle plongea les deux mains dans le paquet et en ressortit un bébé de moins de 6 mois à vu de nez. Délicatement elle le posa sur la table. Sa main recommença à trembler, il était tout nu.

« Je suis prête, passez moi la liste des tâches ». Payer le prix nécessitait d’accomplir une liste de tâches, cela pouvait varier. Un des hommes de noir vêtu s’approcha d’elle et d’une voix froide et rauque lui dît : « Fais le comme dans l’ordre donné et ne saute rien sinon tu connais les conséquences… ». Marine déglutit, elle commençait à prendre conscience de la situation, mais ne pouvait plus rentrer en arrière. Elle tendit la main, pris l’enveloppe scellé, la décacheta et commença à lire. Une voix retentit au travers des baffles, « Que la cérémonie commence que la première tâche commence le matériel se trouve dans la boite cinq ».

Elle se dirigea vers la boite cinq, la tâche disait : faites manger à l’enfant le contenu de la boite sans qu’il ne vomisse; Elle ouvrit la boite, il y avait des milles-pattes. Elle plongea la main dans la boite, serra le cœur, eût un haut le cœur. Les milles pattes la touchait de leur pattes, elle finit par en ressortir avec un du box, il se tortillait et faisait près de 12 Cm. Il se tortillait dans sa main, elle s’avança vers le bébé, celui ci était endormi, les poing fermés. Sa main tremblait mais il fallait le faire, elle rapprocha le mille-pattes dans la bouche du bébé, mais celui s’enroula autour de son doigt.

Doucement elle rapprocha le mille-pattes dans la bouche, du bébé celui-ci commença a bougé, puis comme un bébé sait le faire il se mit à crier, elle ferma les yeux et jeta le mille-pattes dans la bouche. Il alla directement se loger dans la gorge du bébé, celui-ci s’étouffa dans son cri, ses yeux s’injectèrent de sang. Le mille-pattes visiblement effrayé se déroula et chercha à se frayer un chemin, malheureusement il prît le mauvais chemin et commença à se déployer en entrant dans la gorge de l’enfant. Celui-ci se mît à hoqueter en vomissant une substance verte, sa bile probablement. De la morve lui sortait du nez, et sans crier gare se mît à déféquer sur la table. Ses cacas, d’un jet, se versèrent sur le tablier de Marine. Ces selles gluants avaient une couleur rougeâtre.

Marine se mît à trembler la scène de ce corps chétif en train de se mourir lui faisait perdre la raison. La gorge du nouveau né avait doublé de volume, on pouvait voir à la place supposée des l’artère aorte, les formes à peines voilées de l’énorme vers, il se déplaçait maintenant dans sa poitrine. La main toujours tremblante, elle remit la main dans le bocal et en sorti toujours vivant, trois nouveaux, plus long que le premier. La première tâche consistait à enfoncer cinq de ces vers dans n’importe quel orifice de l’enfant, en sortirait il vivant ? Les yeux embués de larme elle se demanda comment avait elle fait pour se retrouver dans une telle situation.

Le petit être devant elle ne pleurait plus, il commença à hoqueter, tout son petit corps était pris de spasmes, il vomit du sang d’abord, ensuite, sur le coté son corps devint bleu, il étouffait tout en essayant de régurgiter quelque chose. On pouvait voir le mille patte remonter de l’intérieur. Marine ne le laissa pas faire, d’un coup comme atteint d’une frénésie attrapa l’enfant par les cheveux. Une des conditions était qu’il ne vomisse pas. Tout en lui tenant les cheveux par la poignée de la main, lui enfonça les trois autres diplopodes dans la gorge bien profond dans la luette.

Toujours tenant ses cheveux d’une main ferme elle lui serra la bouche de l’autre main. De cette manière elle était sûre qu’il ne vomirait pas. La gorge du nourrisson avait maintenant triplé de volume, et il cessait petit à petit de se débattre, dans sa poitrine les mille-pattes se promenaient maintenant dans son torse. D’un soubresaut violent elle ne pût retenir le haut le cœur qui la gagnait, et d’un coup, vomis sur le visage de l’enfant. Sa main glissa sur le vomis, quitta la bouche de celui-ci le temps pour elle d’avoir un autre haut le cœur. Elle senti son estomac se retourner, et avec lui tout ce qu’il contenait, cela la plia en deux son visage était à hauteur de celui du bébé et sans se retenir ni gène elle vomis. La bouche, les yeux, le visage et même le corps entier était recouvert maintenant d’un substance visqueuse hachée de morceaux de repas de la veille. Elle se releva doucement pour regarde le corps immobile en face d’elle. Celui ci était recroquevillé, son souffle était inexistant, seul des mouvements des diplopodes à l’intérieur de celui-ci semblait rendre cette forme vivante. Elle avait réussi l’épreuve pensât elle…

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A suivre…

Eien Une morsure à la fois douce et bizarre tira Hervé du pays des rêves. Croyant qu'il s'agissait de sa conquête du soir précédent, il réprima un gémissement sourd, comme pour se plaindre du baiser transformé en morsure. Les yeux toujours fermés, mais le corps en train de se réveiller, il sortit sa langue et tenta un baiser langoureux à la créature qu'il prenait pour sa conquête. Quand sa langue toucha la surface humide, mouette et visqueuse de la sangsue géante qui léchait ses lèvres, il sut que quelque chose ne tournait pas rond. « Tu n'avais pas ce goût…

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2 comments

  1. Roronoa Shinoda

    Je vote pour Eien parce que son histoire m a filé les chocottes. Hi ji hi
    Néamoins j aurais aimé avoir plus de details sur les évenements de la veille.où Hervé a rencontré la fille, son physik, son attitude… des souvenirs que le narrateur aurait pu balancer coe ca…(j attends la suite) ^_^
    Quant à l autre histoire, désolée mais je n ai pas accroché du tout.je n ai ps compris ton point de depart ni ta destination, tiut ceci etait un peu trop brouillon à mon humble avis, en outre, je suis fan d horrrur-mystère , par contre ! L horreur-dégoût » , je n y adhere pas.

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