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Secrets brisés Part II : (Les prémices du complot)

Résumé de l’épisode précédant : Josiane allant retrouver son époux pour fêter leurs un an de mariage dans un hôtel se retrouve attaquée par des insectes géants…

 

Fallait surtout pas céder à la panique, surtout pas. Pourquoi ce sont-ils mis d’un coup à l’attaquer alors qu’ils étaient calmes? Qu’est ce qui avait changé? Elle roula sur elle-même comme pour les écraser, mais cela n’eût aucun effet. Les cafards ne faisaient qu’augmenter. Heureusement en se tournant son regard se posa sur la pièce à côté, la salle de bain. Elle pouvait voir comme une vapeur remplissant la pièce et d’un coup elle se souvînt: L’eau chaude coulait sous la baignoire, et plusieurs minutes s’étaient écoulées. La baignoire devait être pleine actuellement, mais voilà elle n’avait pas tourné le bouton d’eau froide. De ce fait l’eau dans la baignoire devait être bouillante à défaut d’être chaude. Ne rien faire et se faire dévorer par des cafards et de l’intérieur par une araignée, ou se faire cuire dans une eau bouillante. Quand on doit survivre la pire idée est toujours meilleure que l’inactivité… Rassemblant le peu d’énergie qu’elle avait elle se mît à ramper, vers la salle de bain. Supportant tant bien que mal la douleur, elle rampait, essoufflée, elle ne s’accorda aucun répit. La baignoire était à deux mètres maintenant, mais son corps devenait de plus en plus lourd, totalement recouvert de noir, elle n’y arriverait pas. En plus de cela sa jambe était totalement endolorie, boursouflée et13277987_1410093775683897_313840432_n ensanglantée. Elle ne la sentait plus, les cafard fourmillaient maintenant partout sur elle, s’aventurant sous ses habits et même dans des cavités pourtant privées. Un était même en train de s’aventurer dans sa bouche, d’un mouvement réflexe elle referma ses dents, d’un mouvement violent, coupant au passage deux cafards. Les parties supérieures restant dans sa bouche, Josiane les recracha avec une violence et une rage. Cela eût pour effet de décupler ses forces et de lui insuffler un courage nouveau, d’un bond elle plongea dans la baignoire rempli à ras bord. L’impression était contrasté, de la fraîcheur de la pièce avec air conditionné dans laquelle elle était, elle se retrouva dans une sorte de fournaise tant l’eau était bouillante. L’eau était si chaude qu’elle voulut ressortir d’un bond  mais les cafards l’avaient devancés. Et tous d’un rapide coup d’aile s’étaient envolés pour fuir la chaleur de l’eau, d’autres avaient été moins rapides et maintenant flottaient dans la baignoire, mort, ébouillantés. Dans sa Jambe l’énorme araignée s’agitait, sans doute dû à la chaleur. La peau de Josiane était brûlée de toute part par cette eau, et maintenant elle ressentait les blessures causées par ces bestioles au travers de ses vêtements déchirés et en lambeaux. C’est en voulant bouger sa main qu’elle se rendît compte qu’elle tenait toujours le morceau de miroir dans sa main, elle émergea son corps hors de la baignoire, soulevant sa main elle ferma ses yeux et après une bonne inspiration rabattît sa main sur la bosse, endroit exact où était l’araignée. Le bout de vitre s’enfonça dans la chair profondément au même moment on entendît encore le cri venant de sa chair, un long cri, celui si eût pour don d’exciter les cafards qui grossissant à vue d’œil plongèrent vers elle. Sans hésitation elle replongea dans la baignoire toujours chaude, ou nageait des centaines d’autres cafards. Ceux-ci dévièrent devant la surface de l’eau et, se mirent à voler juste au-dessus, sans le savoir, Josiane mît sa tête hors de l’eau pour respirer. Un lui mordît la 13275830_1410219945671280_1331050990_njoue, tandis qu’un autre se fraya un chemin dans sa poitrine. Il lui mordît un sein, en retenant son souffle, elle replongea dans la baignoire. “Pourquoi sont-ils agités lorsque j’attaque cette horrible araignée”? Sans réfléchir, la lame toujours plantée dans sa chair, elle la tourna, serrant ses dents. L’araignée offrait maintenant une résistance moindre. D’un mouvement horizontal, elle fît coulisser la lame enfin d’avoir une large plaie latérale, ensuite, doucement enfonça maintenant non deux, mais trois doigts, farfouilla un instant. C’était bon, Elle ressentît, une boule de poil, trapue, cette fois elle fixa bien sa prise et d’un mouvement retira sa proie. Elle bougeait moins vigoureusement. On dirait une éternité depuis qu’elle était entrée dans l’eau et à bout de souffle ressortit la main premièrement, tenant fermement cette araignée de la mort. Les cafards étaient là tournant dans tous les sens, sans oser l’attaquer, elle retira sa jambe de l’eau premièrement, le sang s’en écoulait abondamment, mais ce n’était pas son souci premier, car les cafards (ou alors les espèces de créatures qui ressemblaient au cafard) était de plus en plus menaçants, sans pour autant attaquer, ils tournaient, et tournoyaient autour d’elle. Finalement l’araignée, si c’en était une émit un nouveau son, faible et distinctif. D’un seul coup toutes les bestioles, comme par un signal se jetèrent sur elle. Mordant, griffant, arrachant on ne voyait plus Josiane dans cette mêlée. A bout de souffle, d’énergie et sûrement dû à la perte de sang excessive, elle ne se débattit même pas pendant qu’elle se faisait mordre de toute part. Pendant que ces petits monstres lui enlevaient petit à petit sa vie elle se laissa faire. S’en était fini, elle ne reverrait plus son merveilleux époux, son merveilleux mari, il ne saura jamais qu’il serait père. Après tout ce qu’il avait fait pour elle, voilà comment elle le remerciait. En mourant dans une luxueuse chambre d’hôtel, toute seule, et avec son bébé dans le ventre, son bébé, son petit garçon. Non ça ne finirait pas ainsi d’un effort surhumain, malgré la douleur, elle parvint à frapper l’araignée, mais le rata. Tout était noir, des cafards partout, comment faire? Sa visibilité était réduite et du sang lui perlait au visage et rentrait dans ses yeux. Dans ces conditions, impossible de frapper ce monstre qui était sans conteste leur leader. Elle commença dans cette marée de cafard, à bouger sa main, tâtant le sol, elle finit par retrouver cette sensation de poil, ça ne pouvait être qu’elle. Celle-ci émit encore un râle faible, ce qui mît les cafard plus encore en colère et qui telle une furie, se jetèrent sur elle plus farouchement. Elle ne pût être assez rapide pour empêcher un d’entrer dans son œil, la douleur était vive mais trop tard elle tenait sa proie dans sa main. Elle serra très fort, mais ne réussit pas à l’étouffer. Ses forces lui échappaient, elle banda tous ses muscles, se souvenant de toutes sa douleur Josiane poussa un grand hurlement, toute sa rage se déversait, et serrant son arme de fortune, la souleva et, tout en criant toujours  poignarda son autre main qui tenait l’araignée. Elle retira la lame de son bras, du sang gicla, avant de couler à flot, sans s’arrêter elle répéta le même mouvement  sous les cris et ires des cafards. Ceux-ci semblaient beaucoup souffrir, mais cela ne l’émut pas plus que cela. Une frénésie meurtrière s’empara d’elle, et comme une litanie, répétait les mêmes mots  “meurs, meurs, meurs”. Ses yeux se révulsèrent et un fou rire s’empara d’elle. Clairement elle avait sombré dans la folie. S’en était trop pour elle et elle avait complètement lâché.  Tout en continuant à frapper, elle ne ressentit plus aucune résistance sous sa main. Tout autour d’elle, les cafards commençaient à tomber un à un, et comme une brise, au loin se dissipaient. Tour à tour, autour d’elle disparaissaient les corps d’insectes au point où, en quelques minutes la place était redevenue si calme, qu’on se demandait si les événements récents avaient eût lieu. Par ci par là des tâches de sang prouvaient combien, il y a quelques instant, une scène terrible venait d’avoir lieu mais sans plus. On ne voyait plus de trace de cadavres de cafards dans toute la pièce. Est-ce que cela avait vraiment eût lieu d’ailleurs se demandât elle? Les blessures  elles, étaient bien réelles, en bougeant son bras elle sentît quelque chose de visqueux et moite dans sa main, mais sa main était bien trop lourde pour la bouger, de son bras droit elle souleva son bras ensanglanté, et au-dessous découvrir une araignée. Elle était bizarre cette araignée, on dirait qu’elle l’avait déjà vu quelque part, mais son esprit divaguait, elle avait perdu trop de sang. “Chéri tu as vu? je me suis battu pour toi? pour nous, je t’en supplie viens donc me chercher, viens je ne veux pas mourir” Et elle se perdait dans ses pensées, ses forces la quittant doucement. Le dernier souvenir qu’elle eût était celui d’un énorme bruit. On dirait que quelqu’un frappait la porte en essayant de la briser. Les bruits continuèrent un instant, ensuite s’ensuivit un bruit encore plus énorme, suivit de pas dans sa direction. Le dernier souvenir qu’elle eût fut une voix lui parlant…

 

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Pas très loin de là, dans une demeure bien grande et majestueuse, dans le calme et l’obscurité la plus complète se tient une réunion tout aussi sinistre que le décor.

 

– Voilà ce qui se passe quand tu ne prends pas ce que tu fais au sérieux comment se fait-il qu’elle soit vivante?

– Je ne sais pas grand frère comment elle a fait! Je suis désolé!

– Oui comme d’habitude, mais être désolé ne résout pas les problèmes.

– Attends grand frère même si elle a survécu, elle n’a plus assez de force pour survivre…

– Ah tu médecin maintenant? C’est nouveau je t’avais dit de la tuer proprement, en passant je ne sens plus Piou qu’est-ce que ça veut dire?

– J’ai envoyé Piou mais je crois qu’il s’est fait tuer…WhatsApp-Image-20160523

Un long silence suivit ses propos. On senti que l’autre interlocuteur faisait un effort pour se maîtriser, et lorsqu’il reprît la parole ce fût avec voix encore plus calme et froide qu’il reprit.

– Assures toi qu’elle soit morte dans l’heure sinon tu vas me sentir passer OK?

– Oui grand frère s’empressa-t-il de répondre. En lui-même il savait qu’il avait commis une erreur, et vaux mieux affronter une troupe de lion que son frère en colère.

– OK les gamins j’ai une nouvelle pire.

C’était une voix féminine douce et enjoué qui prît cette fois la parole.

– Pire? Est-ce possible?

– Oui! Non seulement elle est envie mais quelqu’un a pu ouvrir la porte de la chambre…

Personne ne répondît sachant ce que cela impliquait. Doucement comme à son habitude la première voix repris:

– Tu vois dans quelle merde tu nous a mis? Découvre la personne et tue les une fois pour toute quoique j’ai ma petite idée… Oui je crois savoir qui c’est, mais ça tombe bien puisqu’il devait mourir lui aussi on en profitera pour en faire d’une pierre deux coups!

Il ponctua sa phrase d’un sourire, le tout dans le calme le plus absolu. Après une pause il reprit.

– Maman laisses moi aller voir le maître, pendant ce temps veille à ce que tout ce passe bien et sans bavure. Envoi les dans l’autre monde si ça te chante mais qu’ils soient mort dans une heure est-ce possible? Bien je vais faire un tour…

L’échange n’avait pas pris plus de deux minutes, mais on aurait dit une éternité, et puis plus rien si ce n’était un silence et une obscurité anormale dans la pièce…

 

Mister L

 

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