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À la recherche de la vie. ..

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Je suis à la quête de la vie,
Et cela plus que tout me ravie,
J’ai quitté mon minuscule village,
Et avec pour seul bagage le courage.

J’ai marché et vu des choses qui m’ont troublé
Laissez-moi tous vous rassembler,
Et vous conter ce que j’ai vu de me voyages,
Avec des magnifiques et sublimes paysages.

J’ai quitté mon village à la quête de la vie,
Mais je me suis rendu compte du pouvoir de l’envie,
Les hommes possèdent mais en veulent toujours,
Sans cesse ils se battent tous les jours.

L’homme ne se soucie pas de ses actions,
Il agit sans aucune compassion,
Et toujours cherche son propre intérêt,
Comme un rapace en pleine forêt.

La haine n’est jamais loin de l’amour,
Car l’homme est toujours prêt à trahir,
L’ingratitude n’est jamais loin des bienfaits,
Car voilà celui­-ci est de nature égoïste et méchante,

J’ai dormi de par des rues affamés,
Nulle miséricorde je n’ai trouvé,
Toujours à courir derrière le temps,
Que l’homme en perd son identité,

Pourquoi travailler en ce monde ?
Lorsque tes gains ne sont pas suffisants,
Pour couvrir tes dépenses et tes besoins,
Et mettre ceux que tu aimes à l’abri du besoin,

Personne ne cherche l’intérêt de son prochain,
Des discriminations de tout genre se sont créées,
Pour légitimé tout cela des noms sont nés,
Et l’homme trouve normal et accepte cela sans peine,

La haine d’une autre race, Le racisme,
La haine des Juifs, l’antisémitisme,
La haine des étrangers, la xénophobie,
Et tant d’autres exemples existent de la même nature.

Mais face à cela une question m’est venue,
Existe t-­il des mots pour décrire l’amour des autres ?
L’homme éprouve t­-il plus de plaisir à la haine ?
Est-­ce là sa nature la plus viscérale et profonde ?

J’ai marché au­ delà des continents pour comprendre la vie,
Et j’en ai conclu que, ou que tu sois, il n’existe aucune différence,
Des personnes souffrent, s’aiment, se trompent et puis se réunissent,
Où trouverais­ je le sens de la vie dites le moi ?

Partout des guerres et des coups de canons,
Des orphelins de guerre et des cris de détresses,
L’homme n’a t­-il point appris de ses erreurs passées ?
Au point de prendre plaisir aux guerres et à la souffrance ?

Maintenant elle a changé de forme,
Se déplace de lieu en lieu tout en faisant toujours des victimes innocentes,
Au nom de l’intérêt national on se lance dans des campagnes guerrières,
Au nom des idéologies religieuses on commet des abominations,

Qui est coupable ? Qui as tort ? Qui le saura ?
Toujours est il que la haine de plus en plus grandis,
Ne laissant aucune place au dialogue,
Et augmentant sans cesse le nombre de victimes.

J’ai marché sur cette terre et je n’ai vu aucune différence,
Tout est propice au conflit et a des confrontations,
Parfois les origines de celles-­ci ne tiennent qu’a un fil,
À des détails insignifiants et sans lieu d’être.

Par exemple pour un lieu de pèlerinage des gens se massacrent,
Pour l’expansion de leur Dieu deux religions se sont massacrées,
Pour faire connaître leur Dieu certains ont perpétré des massacres,
Et au nom de leur dieu d’autres encore commettent des massacres,

Quel Avenir pour ces hommes sur cette terre ?
Je ne vois point de vie dans leurs actions et faits!
Je ne vois que mort, haine, envie et destruction,
Ces hommes sont incapables d’apprendre de leurs erreurs,
Et sans cesse, après une tragédie ils observent un temps de répit,
Et se lancent tout de suite vers leurs même erreurs,

Je vais reprendre ma route vers mon village natal,
Je n’ai point trouvé ce que j’étais allé chercher,
Je retourne vers mon village natal retrouver ma famille,
Après un si long voyage j’ai compris une chose,

Le bonheur d’être aimé et d’aimer en retour est sans pareil,
La vie ne se résume pas à nos possessions, mais avec qui nous les partageons,
La vie n’est pas la richesse matérielle, mais plutôt, le bonheur,
Est la véritable richesse que tous recherchent,

Mais qu’est-ce que le bonheur et comment y parvenir?
Je n’étais pas heureux, du coup je n’appréciais pas ma vie,
Mais maintenant je comprends, partager ce que nous avons,
Nos expériences, nos joies, nos malheurs avec ceux que nous aimons,
Il ne nous servira de rien de gagner le monde si nous n’avons personne avec qui le
partager,

Si nous ne pouvons-nous arrêter et apprécier le chemin parcouru,
Si nous ne pouvons-nous arrêter et apprécier ce que nous avons,
Le chemin de la vie est le même que celui de l’amour et il mène au bonheur,
Je crois que je peux rentrer en paix car j’ai trouvé la vie,
La vie c’est toi c’est moi c’est nous et elle commence par un petit pas,
Un petit pas vers l’amour, le dialogue, le pardon, l’écoute. ..

Mister L. Tous droits réservés 23.03.16

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