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PRIDE (1)

ÉPISODE 1:

La nuit est avancée les nuages se distinguent à peine et on aperçoit quelques étoiles. Nous sommes dans un secteur de la ville de Tokyo les images publicitaires défilent sur les immeubles et quelques passants sont encore en route. À quelques pas de là se trouve des appartements à louer et à l’intérieur de l’un d’eux précisément dans une chambre…..

(Un jeune homme dort sur son lit la bouche ouverte son réveil situé à son chevet. Après trois alerte de celui-ci à 3h, 5h et 7h il se trouve agacé la troisième il tâte son chevet et des qu’il atteint son réveil il soulève sa main serre le poing et frappe sur celui-ci qui se dérègle) Tu vas la fermer oui? dit-il en ouvrant un œil puis l’autre. (Il se lève lentement de son lit) Encore se dit-il en essuyant la bave sur sa bouche. (Ensuite il part à la douche et commence à se brosser les dents).

Mon nom est Donald Job certes ma présentation n’est pas originale mais de toute façon même moi je ne le suis pas ma vie n’est qu’une succession d’ennuis (il s’habille) Mais pour faire simple sachez que je déteste deux choses. Premièrement l’école (il sort de chez lui il s’agit d’un jeune homme de race noire tout juste la vingtaine aux cheveux courts nez épaté teint caramel fondu, menton plat légèrement arrondi aux abords le costume noire qu’il porte est cintré sur son corps et il tient dans sa main droite une mallette) Je sais je suis beau gosse [sourire]. Mais où en étions-nous. Alors je disais bien sûr que parmi les deux choses que je déteste au premier rang figure l’école. Sérieux j’ai été traumatisé à vie. Les cours, devoirs, le fouet des journées entières à s’asseoir sur des bancs je n’y retournerai pas une seule journée même pas pour un million de dollars. Bon même s’il faut quand même avouer que si je vis aussi tranquille aujourd’hui en ayant le nécessaire c’est grâce à l’école. Cette torture paye quand même au final. (Il emprunte un couloir où deux bâtiments s’opposent de dos) Deuxièmement je déteste le lundi (une femme qui avait posé son vase d’eau à la fenêtre le percute par inadvertance et réussit de justesse à rattraper le vase et l’eau se déverse sur Donald mouille ses cheveux et une grande partie de son costume) Et voilà pourquoi je déteste le lundi et il n’y a pas moyen que ça change, c’était mon meilleur costume [soupire].

(Il arrive au bout du couloir et aperçoit un homme qui se fait agresser à quelques centimètres devant dans le couloir suivant)

  • Aidez-moi je vous en prie.
  • Calme toi papy on veut juste ton portemonnaie.

(L’un des deux jeunes hommes remarque Donald)

  • Qu’est-ce qu’il a ce jeunot. Eh gamin tu veux peut-être aider? Vas-y ne te gênes pas lui lance-t-il d’un air moqueur.
  • Lâche le il n’a aucun cran.

(Donald continue son chemin en prenant à gauche)

  • C’est mieux ainsi….binoclard!

 

« 9h DU MATIN DANS UNE ENTREPRISE EN PLEIN CENTRE VILLE » (Bruit d’une gifle)

  • Mais vous vous croyez où Donald c’est la cinquième fois déjà ce mois-ci moi qui croyait que les binoclards étaient des travailleurs assidus. Quelle déception !
  • Désolé patron!(il s’incline en signe de respect).
  • Désolé mon œil ! Vous croyez que je viens aussi tôt au travail pour faire le beau?! C’est pour montrer l’exemple!! Maintenant allez à votre poste et sachez que vous aurez un blâme!
  • Merci patron!(il s’incline encore).
  • Il se prend la tête parce qu’il est beau gosse avec ses lunettes bien fait pour lui.
  • Dit plus tôt que c’est parce qu’il n’a jamais voulu sortir avec toi répond-elle en taquinant la première.
  • Puff même pas vrai.
  • Ah oui? (elle lui fait des grimaces).
  • Hum! Ça m’est égal.

(Donald entre dans son bureau s’assoit et se met en remplir des dossiers en grimaçant)

  • Encore combien de temps.

« 13H PLUS TARD »

(Donald prend son sac et sors de son bureau)

  • Au revoir John à demain.
  • Au revoir! Passe une bonne soirée la journée a été plutôt fatigante et mouvementée.
  • C’est toujours comme cela le lundi [hausse les épaules] on n’a pas le choix.
  • Au revoir Donald.
  • À plus Jessie.

« SUR LA ROUTE »

  • Ouf!!! Ça fait du bien. Au moins toi tu me remonte le moral (il est placé devant un distributeur terminant une canette de coca) Faut avouer que ce lundi était naze. Mais enfin la journée est finie je ne vois pas ce qui peut m’arriver de pire allez direction le resto je suis trop fatigué pour préparer. (un homme le tape à l’épaule)
  • Ne bouge plus gamin.
  • Enfin on l’a retrouvé.
  • Quoi? Y’a un problème monsieur l’agent?
  • Faut vraiment être bête pour se présenter à découvert après ce que tu as fait.
  • Mais de quoi vous parlez (un des agents prend sa tête et le cogne sur le distributeur)
  • On t’a dit de te taire! Allez dans la voiture.
  • Y’a erreur sur la personne [incompréhensif].
  • Dans la voiture!
  • Et mince…

 

« AU COMMISSARIAT »

  • Allez avances, lui crie un des agents en le poussant. (on le fait entrer dans une salle pour l’interroger)
  • Pourquoi tant de poisse s’exclame Donald. (un homme de couloir noir entre suivit d’un autre de race blanche).
  • Le culotté lui lance l’homme blanc en frappant des dossiers sur la table. Après tout ce que tu as fait tu ne prends même pas la peine de te cacher. (il allume un projecteur avec la photo d’un gars qui ressemble à Donald trait pour trait).
  • Je suis innocent je n’ai rien fait.
  • Hum! Ils disent tout ça. (Il ouvre les dossiers en présentant des photos) Deux banques cambriolées, une boutique dévalisée, trois œuvres d’arts volées et enfin… où tu as obtenu mon plus grand respect. Voler dans un immeuble sécurisé un écran plat en le faisant sortir par une fenêtre. Pourquoi et Comment tu l’as fait.
  • Mince je ne connais pas ce gars mais il a tout mon respect je suis même un peu jaloux. (Il reçoit une gifle du blanc).
  • Ne nous prend pas pour des idiots avoue!!
  • Tout cela n’est qu’un coup monté c’est du racisme!! S’exclame Donald.
  • Mon frère, moi-même je suis devant toi lui répond l’agent de race noire.
  • Alors prouvez-moi que vous n’êtes pas corrompu.
  • Prouvez-le.
  • Sans façon.
  • Corrompu lui lance Donald d’un air moqueur. (le noir gifle le blanc qui perd l’équilibre).
  • Là ça te va!?
  • Ça ne va pas la tête !!!! s’exclame l’agent blanc fou de rage.
  • … (subitement un homme asiatique entre les deux autres le salue avec respect).
  • Mais à quoi vous jouez tous les deux.
  • On a trouvé notre homme commissaire s’exclame l’agent de race blanche. (le commissaire observe Donald et le fugitif sur le projecteur).
  • Idiots relâchez-le ce n’est pas notre homme ça ne se voit pas?
  • Mais commissaire…
  • Notre suspect a les yeux marrons avec des grains de beauté sur les deux joues regardez celui-ci. (les 2 agents observent à leur tour).
  • C’est vrai on ne l’avait même pas remarqué dit l’agent noir.
  • Comme toujours d’ailleurs …comme toujours. Allez rentres chez toi gamin et désolé.
  • Merci monsieur.

« DANS UNE RUE  »

  • (Donald marche lentement en rentrant chez lui) Tsss pourquoi tant de poisse c’est vraiment le pire lundi de ma vie. Je risque de perdre mon plus beau costume, j’ai reçu une claque, me suis fait arrêter injustement et maintenant vu l’heure mon resto a fermé et moi j’ai faim. Y’a vraiment de quoi péter un câble.

« À 1KM DE LÀ » (Une fille noire et un asiatique se ballade)

  • Je m’ennuis terriblement quand je suis chez moi.
  • Peut-être mais il faut que tu rentres dans 10mins il sera 22h. (le couple traverse un homme adossé sur un mur)
  • Tu promets qu’on se verra mercredi?
  • Bien sûr je trouverais toujours du temps pour toi.
  • Mais quel beau couple vous faites là leur lance l’homme au mur de manière posée.
  • Pardon? C’est à nous que vous vous adressez ? Lui demande le mâle du couple.
  • Mais bien sur y’a personne d’autre ici. Ce n’est pas très prudent de se balader à pareil heure et surtout dans un coin comme celui-ci vous savez?
  • Désolé on ignorait que ce coin n’est pas fréquentable on pensait juste prendre un raccourci pour arriver plus vite lui répond la femme.
  • Oh bien sur la prochaine fois vous ne l’oublierez pas. (Le couple s’apprête à tourner le dos) mais, (il quitte sur le mur et se tient debout, droit face à eux) il faut bien qu’on vous corrige pour être bien certains que prochainement vous n’oublierez pas.
  • J’ai peur de ne pas vous comprendre lui répond l’homme qui est accompagné. (L’homme qui était adossé esquisse un sourire)
  • Que dites-vous? lui demande le couple en même temps.
  • Choisissez qui de l’homme… ou de la femme… va se faire dépouiller et tabasser. Car nul étranger ne passe dans ce quartier sans se faire dépouiller et tabasser. (Il claque des doigts et deux autres hommes sortent par des couloirs et le rejoignent).
  • Aimer son prochain comme soi-même alors lequel de vous deux va subir la honte et lequel aura le courage de voir l’autre se faire humilier à sa place.
  • C’est hors de question lui répond la femme en se cachant derrière son amant. (Il sourit encore plus)
  • Est-ce le même avis pour ton cher copain? Regardes, regardes comment il tremble. (les genoux du compagnon de la femme s’entrechoquent il est indécis) que vas-tu choisir ta chère amie ou toi. Ou es-tu si lâche et peureux que tu ne peux même pas te décider (il lui fait une grimace).lâche. (l’autre homme sert les dents)
  • ..on dirait qu’il est plus tôt en colère.
  • N’entre pas dans leur jeu dit la femme à son amant.
  • Ahhh (l’homme se lance sur les 3 autres en visant celui du milieu pour l’avoir par surprise mais il reçoit un violent coup de poing au visage qui lui fait perdre connaissance et s’écrouler)
  • Samura!!!! s’écrie la femme (il est inerte et ne bouge plus) Samura relève toi!!!
  • Idiot vouloir jouer au galant à cause d’une fille. (La fille recule en arrière pour s’éloigner des 3 hommes) Alors c’est décidé lui dit l’homme du milieu en traversant celui qui est couché au sol. C’est toi qui sera dévalisée et tabassée.
  • Ne crains rien on va prendre soin de tes beaux bijoux et tu auras même le privilège de rentrer avec ta robe lui lance celui de gauche.
  • Non !!! Laissez-moi, leur dit la fille qui se met à fuir et emprunte un couloir.
  • Quelle merveilleuse soirée. Les gars je crois bien qu’une course nocturne s’impose ce soir. Suivez-la.
  • D’accord!
  • On va s’amuser un peu! (celui du milieu les observe la suivre) Moi je vais d’abord prendre le fric de cette mauviette dit-il tout bas en regardant l’amant de la fille couché au sol. (La fille coure comme elle peut ; elle passe par différents couloir en pleine panique)
  • Elle est partie par-là!
  • C’est qu’elle est rapide [sourire] (la fille zigzague) de gauche en droite pour semer ses poursuivants)
  • Elle est là !
  • Mais c’est quoi cette manière de courir. De toute façon si elle compte nous semer dans notre propre quartier elle est mal barrée. (la fille coure de toute ses forces mais ne voit pas de sortie et finalement après 15 minutes de course elle finit par tomber dans une impasse)
  • Anh, anh, anh (Elle en pleine vitesse tout essoufflée tête baissée) [Bruits de pas un homme approche] (La fille a comme un brin d’espoir entendant les bruits de ces pas)
  • Qui est-ce… –
  • Trouvé (la fille sursaute)
  • Oh non…
  • Tu comptais aller où comme ça (le deuxième arrive)
  • Enfin elle a fini par s’arrêter dit-il essoufflé.
  • Ah a … (sa peur bloque ces cordes vocales)
  • Qu’est-ce qu’elle dit ?
  • Hum! On dirait que la petite princesse veut appeler à l’aide mais même si elle le faisait qui l’entendra. (Le troisième arrive en trottinant)
  • Ça fait du bien un peu de course tardive (il se met à marcher et s’arrête après quelques pas au niveau de ses compagnons) Toutefois (il regarde la fille et change l’expression de son visage) ça va te coûter cher de m’avoir fait courir ainsi (la fille réunie ses dernières forces et pousse un cri de détresse)
  • Aidez-Moi !!! Au secours, s’il vous plait!!!!!!!!!! [au même moment….] …………
  • Personne ne viendra t’aider. Tu t’es cassé la voie pour rien. (Une ombre apparaît derrière les trois hommes et ils ressentent une forte présence)
  • Hum? S’étonne l’un d’eux.
  • Tu es qui toi demande le chef qui se trouve au milieu des trois. ………. [Aucune réponse]
  • C’est qu’il se paye notre tête. (l’ombre commence à avancer et se distingue lentement. Il s’agit d’un jeune homme c’est Donald.)
  • Mais ce n’est qu’un gamin…s’étonne celui de droite.
  • Hé arrête toi là lui dit celui du milieu. (Donald continue d’avancer) Est ce que tu comprends le binoclard je te conseille de rentrer chez toi.
  • Binoclards? Intéressant je sens que cette journée va bien se terminée ce lundi n’est peut-être pas si naze que ça.
  • Quoi!? lui lance celui de gauche.
  • Approchez donc qu’on sache qui voit mieux que l’autre (il lance son sac au mur qui atterrit debout)
  • Mais c’est qu’il veut vraiment la bagarre!
  • Il se fout de nous!!! (Donald fait un signe de la main droite leurs demandent d’approcher)
  • Espèce de fou attend tu vas voir!!!! lui crie l’un d’eux en s’élançant furieux sur Donald. (Donald le regarde sans bouger)
  • (L’autre lui sort un crochet du gauche et soudain… [1s plus tard]
  • C’est impossible Hajime?
  • Aaaargh (Donald a esquivé son crochet et lui a donné un coup de genoux en retour sur le bas du ventre)
  • Inclines-toi (il pose sa main sur sa tête) À genoux. (son adversaire se retrouve à genoux arrêtant le bas ventre).
  • Ça ne se passera pas comme ça, lui disent les deux autres enragés en fonçant sur lui. (Mais Donald une fois de plus ne bouge pas.)
  • Ah a ah a!!!! (À quelques centimètres d’eux, Donald pivote brusquement sur sa gauche et arrive sur le côté gauche de L’agresseur de gauche met sa main sous forme de lance passe derrière lui et le frappe à la nuque.)
  • Argh (il ouvre la bouche yeux vides en s’écroulant lentement au sol)
  • .. (L’autre a à peine le temps de réagir lorsque Donald déjà face à lui le cravate au torse avec sa main gauche et le coince au mur) Mais …comment… [Abasourdi]
  • Comment n’est pas la question lui répond Donald droit dans les yeux. Vous êtes trop faibles.
  • [dents serrées] Espèce… (Donald resserre son étreinte et lui fait encore plus mal au torse.
  • Rentrez chez vous.
  • D’accord, d’accord on abandonne. On laisse tomber.
  • [sous le choc perdue, étonnée et émerveillé] Est-ce un ange? Se questionne t’elle toute rouge. (Donald la regarde puis relâche l’autre qui se met à quatre pattes et masse son torse)
  • Mince c’est quoi cette force brute.
  • Tu devrais rentrer chez toi dit Donald à la fille.
  • euh… hein ? C’est à moi que vous parlez ? demande t’elle toute perdue. Ils nous ont attaqué j’étais avec mon fiancé !!!…
  • ça suffit épargnes-moi ton histoire et rentres chez toi.
  • Désolée (Elle s’incline en signe de respect) Merci, merci beaucoup de m’avoir sauvée de tout mon cœur je vous en serai toujours reconnaissante. (Elle le traverse et se met à courir traverse aussi les trois autres et affiche un air de surprise en constatant qu’ils sont à nouveaux debout et cette fois matériel à la main)
  • Oh non (elle s’arrête pour observer).
  • Hu !!! Tu ne croyais quand même pas qu’on allait en rester là.
  • Ne nous sous-estime pas dit le chef à son tour à Donald qui leur a tourné le dos.
  • Bravo vous avez eu le courage de vous relever. Mais ça tombe bien (il tourne sur sa gauche et fait un angle de 180°) Je manque justement d’échauffement [sourire charmeur]. (Le chef reste en retrait et les deux autres s’avancent à toute vitesse et de toute leurs force sur Donald qui pour la troisième fois les attend sans faire un pas en avant)
  • Cette fois-ci c’est ta fin!!!!!!! (Le premier saute sur Donald avec un tuyau en fer qu’il a ramassé ; le serre dans sa main droite et le dirige sur Donald de toute ses forces)
  • LENT !!! (Donald esquivé en se baissant et recule en arrière, subitement sa paire de lunette glisse. En un éclair il tend sa main au-dessus du bâton attrape la paire de lunettes et la lance au-dessus du premier, décale rapidement sur la droite de celui-ci et le frappe avec deux doigts au cou. Le deuxième arrive bâton en bois à la main et dirige son arme sur le côté droit du visage de Donald. Mais il esquive le coup qui passe juste au-dessus de sa tête)
  • TELLEMENT PREVISIBLE (pendant ce temps la paire de lunette retombe. Donald lance son bras droit en arrière la récupère et la lance de nouveau mais cette fois ci au-dessus de l’épaule droite du deuxième homme décale sur la gauche du deuxième homme et le frappe avec deux doigts au cou et se retrouve aussitôt derrière lui.)
  • ..c’est à toi (il lève légèrement la tête et un sourire se dessine sur ses lèvres)
  • Ce n’est pas possible s’écrit le chef resté en retrait.
  • Hein !?
  • Ça doit être un rêve (Donald tend sa main gauche en arrière et récupère sa paire de lunette et en quelques pas se retrouve devant le troisième avance sa main droite saisit le visage de celui-ci dans sa paume le déséquilibre pour finalement le planquer au sol) [2s plus tard] (les deux premiers hommes sont paralysés debout ne pouvant bouger que les yeux, leur chef est couché au sol Donald assit sur lui)
  • Devant moi tu n’es que néant dit Donald au chef en remettant avec élégance ces lunettes de sa main gauche sa main droite tenant là le visage du chef. Maintenant supplie moi.
  • Je ne recommencerais plus je te le jure s’il te plait. Tu me fais mal ai pitié. Relâches moi.
  • Vraiment !? As-tu eu pitié de tous ceux que tu agressais. Et si je te faisais payer pour tous ceux-là hein?
  • Désolé s’il te plait ne me tues pas. (Le téléphone de Donald vibre et des qu’il aperçoit le message qu’il ses yeux s’écarte et il a l’air comme heureux)
  • Bon c’est ton jour de chance (il range son téléphone) je vais t’accorder le bénéfice du doute. (Il se relève)
  • …beaucoup.
  • Ne me remercie pas. (il le regarde dans les yeux). Que tu sois au fond un gars bien ou pas je n’en sais rien mais une chose est sûre un homme ne mérite pas se faire ridiculiser ainsi pour une cause aussi méprisable et insignifiante. Alors améliores toi devient quelqu’un de bien soit un homme meilleur pour qu’un jour même si tu te fais rabaisser ou même humilier c’est une cause louable, juste et noble pour laquelle tu n’auras aucune honte à avoir pris position. (Donald s’avance le laissant là tête baissée et arrive au niveau de la fille qui est restée la inerte et ébahie comme envoûtée face à ce qu’elle a vu)
  • Ne raconte à qui que ce soit ce que tu as vu aujourd’hui.
  • Et maintenant va chercher ton amant et évitez de vous balader tard prochainement.
  • (il se retourne et s’adresse au chef assis)
  • Tes amis pourront de nouveau bouger d’ici 1h vous allez gérer le froid comme vous le pouvez.
  • Ton nom.
  • Pardon?
  • Quel est ton nom, lui demande le chef.
  • Il y’a de cela quelques secondes je ne te l’aurais pas donné mais maintenant à quoi bon… (il s’éloigne d’eux) mon nom est Donald Job. (La fille prend son chemin) [300 mètres plus loin] (La fille s’arrête sort son téléphone, appui sur un bouton et lance un appel)
  • Agent Tatiana code 198df5xv au rapport (une voie d’homme robuste répond à l’autre bout du fil)
  • Quelles sont les nouvelles.
  • L’étude de l’individu 6 est terminée et ses capacités sont supérieures à ce à quoi je m’attendais.
  • Verdict ?
  • C’est un pur génie même si j’admettrais quelques réserves. C’est un SUCCES il est prêt pour l’extraction. Il peut commencer.
  • Bien nous gérons le reste vous avez fait du bon boulot agent Tatiana. – Merci monsieur (il raccroche)

« SUR LA ROUTE DU RETOUR » [(Donald relie son message). Un autre nouveau message arrive et il fait un large sourire.]

  • Enfin il était temps. La nuit est étoilée, les publicités défilent toujours sur les bâtiments et un vent frais se lève.

« DU CÔTÉ DE L’AGENT TATIANA » (Elle repense à Donald, le vent souffle dans ses cheveux et soulève légèrement sa robe)

  • Quel talent très prometteur.

 

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