Breaking News
Home / Auteur / Mr L / Légendes Urbaines d’Afrique 1: 3/5 (1)

Légendes Urbaines d’Afrique 1:

LA DAME AU TALON

Alors que les bruits de ses camarades se faisaient de moins en moins entendre, Charles sentait ses paupières devenir de plus en plus lourdes ! Il faut dire que la journée avait été particulièrement animée. Après avoir terminé la journée normale à 15h30, au lieu d’aller faire le cours de musique et les corvées habituelles, les classes de sixième avaient été exempté de toutes activités ce soir là. Et qui dit temps libre, dit forcément temps de jeux et spécialement football. La soirée comme vous pouvez vous en douter avait été très courte, mais tellement animée. Le stade Olympico d’Akono faisait vraiment les dimensions d’un stade professionnel et par conséquent, c’était épuisant d’y jouer une partie de foot réglementaire, mais c’est ce que lui et ses camarades, rejoint un peu plus tard par des aînés avaient pu faire. La séance de travail du soir s’apparenta plus à de la torture qu’autre chose et le dîner plus à un travail militaire qu’autre chose. Bref, après avoir passé tous ces obstacles il se dit à lui même qu’il  avait droit à cette douce rétribution qu’est une douce nuit de sommeil.

                             Pendant que ses paupières devenaient de plus en plus en lourdes, les chuchotements de ses camarades lui parvenaient comme une douce mélodie! Rien ne pouvait l’empêcher de recevoir sa douce récompense même pas ce lit en étage sur lequel il ne se sentait pas à l’aise. Après avoir passé onze années de sa vie à dormir sur un lit deux places et tout seul dans sa chambre, il n’était pas évident pour lui de dormir sur un lit en étage dans un dortoir de cinquante. Qu’est ce que ça a été horrible au départ, supporter ce lit étroit, les bavardages, les odeurs douteuses, et même les ronflements de ses voisins pour le coup ! Mais là, tous ces souvenirs avait l’air lointain d’autant plus qu’après six semaines passés dans cet internat du collège Stoll d’Akono il commençait à s’acclimater à cette nouvelle ambiance. Bruit, désordre, liberté et surtout absence de ses parents tel était son quotidien ce qui n’était pas pour lui déplaire. Attends comment était il entré… tout devenait flou dans sa tête. Au fur et à mesure qu’il essayait de se remémorer tout cela il sentait de plus en plus l’écrasante puissance du sommeil. Sont dernier souvenir fut un lapin en costume avec une montre à gousset qui entrait dans un terrier avec une jeune fille, a.. alliance… non c’était pas ça ! Ali… Entre cette vision informe et le pincement qu’il sentit sur son épaule combien de secondes, minutes s’étaient écoulées ? Était-ce le lapin géant qui venait le chercher en compagnie de cette jeune fille ? Alicia… non ! Bon c’est cool toujours il rêvait du pays des merveilles, que serait il un chevalier au service de la reine des cœurs ! Alors qu’il se laissait aller à sa rêverie le pincement se transforma en une puis deux puis trois quatre secousses. Ce n’était plus la sensation d’un rêve, c’était bien réel il se réveilla en sursaut fit un rapide tour de la salle du regard. Tous les élèves étaient debout, dans une agitation extrême et intense, c’est elle criait on… Charles parfaitement éveillé maintenant regarda qui l’avait réveillé, c’était un junior, comme lui et accessoirement son meilleur ami… pour l’instant.

-pourquoi tu me réveilles comcha ? Il est quelle heure ?

-euh environ 3h30

-3h30 tu es malade ? Pourquoi tu me réveilles aussi tôt ce n’est même pas l’heure de la prière

-désolé Charlie mais tout le monde dit qu’elle est là

-qui donc ?

-elle non ? Ne fait pas que je dise son nom…

-je dis hein ne me dérange plus jamais comcha hein moi je te dis alors sinon tu vas voir que le poulet mange les os du porc…

Et dans un geste d’humeur il se retourna, sa couverture avec lui la tête sous son oreiller. Alors qu’il s’apprêtait à laisser couler sa colère il se rendit comme une fois de plus de l’agitation dans la salle. L’énervement premier passé maintenant subsistait la curiosité, pourquoi tout le monde s’agitait et qui était-ce cette elle ? Il se retourna encore du coté de son ami qui avait l’air paniqué…

-c’est qui elle ?

-tu ne la connais pas ? Regarde comme tout le monde à peur, tu crois que c’est pourquoi?

Plus amusé, curieux qu’autre chose il lui répondit non sans une certaine malice.

-parce qu’ils sont peureux ?

Se hasardât-il avec un sourire moqueur naissant sur un coin…

-c’est elle LA DAME AU TALON

-la dame au talon hein ? Qu’est-ce que c’est invention ?

-on ne t’a pas parlé de la dame au talon ?

-non ! Qui est ce ?

-pas qui est ce ? Mais qu’est ce que c’est ?

-mais tu as dis la dame ? c’est une personne forcément !Une femme…

-oui c’est bien une femme en apparence…

-quoi ? arrêtes de rigoler

-j’ai l’air de rigoler ? Regardes autour de toi.

A peine il se retourna qu’il vit sur le visage de ses camarades de la crainte, terreur, peur tout cela mélangé sur leurs visages. Mais que se passait il donc ici et qui était cette dame au talon dont tout le monde parlais et qu’il ne connaissait pas. Pour la première fois depuis son réveil il ressenti autre chose que de la colère ou de l’agacement. Il n’avait pas peur mais sa curiosité augmentait à vu d’œil au point de se transformer en un sentiment connexe qu’il n’arrivait pas à déchiffrer. Son ami dû le remarquer car à ce moment il changea son timbre vocal comme pour narrer une histoire d’horreur. Domptant sa propre peur, ne trouvant pas un courage particulier, mais se nourrissant de la peur naissante chez son ami Charles il prit la parole :

-Écoutes Charlie l’histoire de la dame au talon. C’était un ancien proviseur qui a travaillé dans un internat comme celui ci. C’était une femme très belle mais elle était célibataire et sans enfant,tout pour elle c’était son travail. Un jour elle est tombée enceinte et a eu un enfant elle l’aimait beaucoup mais pas autant que son travail. Paraît il qu’elle voulait devenir ministre et elle travaillait dur. Un jour son enfant est tombé malade mais elle n’est pas allé le voir car elle avait une réunion qui aurait pu faire d’elle un ministre. La réunion s’est couronnée de succès car elle reçut l’assurance d’être nommée lors du prochain remaniement. Heureuse d’avoir atteint ses objectifs elle se rendit au chevet de son fils malade mais il était déjà mort. Tellement triste elle sortit de l’hôpital en pleurant démarra sa voiture et fît un accident quelques mètres plus loin, elle mourut calcinée et broyée.On raconte que depuis ce jour elle passe devant les dortoirs des élèves et on entends seulement le bruit de ses talons… cette narration était pointée d’un sourire sardonique, suivit d’un regard appuyé et volontairement, il prenait soin de marquer des pauses afin d’ajouter un effet dramatique à son récit. Mais grande fut sa surprise en constatant un regard inquisiteur à la limite moqueur de son ami.

-et tu crois à ses salades toi ?

-bien sur !

-bon si c’est le cas à ton déjà vu son visage ?

Janvier se sentit piégé car de l’histoire qu’il avait apprise de l’ami d’un ami qui lui même l’avait apprise d’un supposé ami ne faisait nulle mention d’une personne qui avait vu son visage. Mais comment pouvait il ne serait ce que le dire à son ami qui ne le croyait visiblement pas ? Soudain une idée lumineuse lui vint en tête!

-bien sur que personne n’a jamais vu son visage.

-ah !

-laisses moi finir bon sang…

-oui oui finis. Un sourire de plus en plus en large se dessinait sur son visage.

-on raconte que si tu vois son visage tu meurs d’un coup…

-n’est ce pas ? C’est ce que moi aussi je pensais !

-sérieusement elle porte une robe blanche et si elle te regarde tu tombes d’un coup c’est arrivé plusieurs fois les années précédentes ! Si tu veux demande à tous le monde !

Et pendant que Charles jetait un regard circulaire dans le dortoir et voyant les visages effrayés des camarades pour la première fois il se demanda si il devait oui ou non prendre cette histoire au sérieux.Il n’eût pas à pousser sa réflexion plus longtemps car la salle devînt brusquement calme et il entendit à peine perceptiblement un bruit sur le ciment de l’allée. Plus qu’un bruit un écho. C’était loin et pourtant très proche, juste au bruit on ne pouvait pas situer la distance ou son origine ! Sauf que le bruit se faisait de plus en plus clair net et précis. On aurait dit un clou que l’on frappe au mur avec un rythme, non frénétique, mais répété et précis ! Mais qu’est ce que c’était ? Comme s’il avait lu dans sa tête son ami lui répondit avec une voix inaudible mais lourde…

Pendant que le bruit se rapprochait une sueur perla sur son front,plusieurs idées traversèrent l’esprit de Charles, et commençant toujours par un pourquoi ? Pourquoi arpentait elle les couloirs des sixièmes ? Pourquoi était elle vivante ? Pourquoi faisait elle… il n’eût pas le temps d’aller au bout de sa pensée car le son était de plus en plus près et très net. Pas de doute possible : c’était bien le bruit des talons, et ils se rapprochaient ostensiblement de leur dortoir. Tous les étudiants dont les lits étaient près de la fenêtre se levèrent d’un bond et allèrent se réfugier vers les lits voisins de leurs camarades. Dire que l’épouvante se lisait sur leurs visages eût été un doux euphémisme. Tous étaient terrifiés, mais personne n’osait émettre un son. Charles bénit la providence qui lui avait permis d’avoir un lit au milieu de la salle et de dormir en haut sur le lit en étage. Pas trop près de la fenêtre en cas d’attaque, pas trop loin en cas de fuite bref « the safe place ». Un léger et bref sourire traversa son visage lorsqu’il réalisa sa chance, mais disparut de suite après que la réalité l’eût rattrapé : il vivait éveillé un cauchemar. Comment est ce que cela pouvait lui tomber dessus ? Devait il crier et appeler à l’aide ? Un regard vers ses camarades lui donna sa réponse dans ce genre de cas faire comme tout le monde et si personne ne crie alors lui aussi… maintenant le bruit des talons était arrivé à hauteur de leur dortoir. Le bruit s’arrêta repris, la fréquence diminua, on dirait qu’elle marchait plus lentement. Elle s’arrêta une fois de plus, plus au aucun son, cela dura une éternité que faisait elle ? Le temps se suspendit, l’univers et les astres arrêtèrent leurs course du moins c’est l’impression que cela donnait vu la lenteur avec laquelle semblait s’écouler le temps ! Charles descendit doucement de son lit et allât rejoindre quelques courageux qui s’était mis près de la porte  pour les défendre ? À y bien regarder leurs jambes encore fluettes et à la limite gringalets tremblaient de milles noms, la sueur perlait de leur front voulait il vraiment les défendre ? C’est alors qu’il comprit qu’ils attendaient la bonne occasion pour « aller chercher de l’aide… » il eût encore un sourire moqueur qui aurait pu se transformer en rire si la situation n’était pas aussi intenable. Mais dans un accès de bon sens il rejoignit leur groupe,après tout ne raconte t’on pas une histoire que si on est vivant ?Et en plus… il s’arrêta net car le bruit ? Le talon ? La dame ? Bref ça avait recommencé à bouger c’était déjà au milieu du dortoir entre les deux fenêtres, maintenant on entendait comme un crissement sur le sol. On dirait maintenant qu’elle tirait le pas, elle venait de traverser la deuxième fenêtre. Tout d’un coup Charles se dit que cette histoire c’est des foutaises ?Comment est ce que personne n’avait jamais vu son visage ? Ne savait à quoi elle ressemblait ? Nous sommes quand même en ville et non au village. Comment cela est il possible ? Qu’une femme ayant fait un accident et sois morte viennent embêter des gens. En plus ça faisait trop cliché ! Pourquoi apparaître la nuit de pleine lune seulement ? Pourquoi venir marcher dans les couloirs des dortoirs alors qu’elle peut aller dormir chez le président de république ? En plus les fantômes flottent !Bref ça devenait claire dans sa tête c’était un bizutage des aînés pour se moquer des nouveaux et les déranger d’ailleurs c’est pratique courante dans ces milieux.

                                                        Ils regarda ses camarades avec un air supérieur et un sourire suffisant, assez pour leur faire comprendre à quel point ils étaient ridicules d’avoir peur d’une histoire pour bébé et à faire dormir le fillettes. Il s’avança vers la fenêtre avec un pas nonchalant mais suffisamment maîtrisé pour leur montré qui était le boss. En atteignant la fenêtre il souleva la première targette, ce n’est qu’a ce moment que ses camarades comprirent ce qu’il était en train de faire. Ils voulurent crier l’empêcher de commettre une bêtise sans nom, avec des effets immédiat sur la sécurité du groupe mais voilà comme la rumeur ledit il ne faut pas parler pendant que la dame au talon passe sinon ta voix disparaît et elle s’en va chez toi la réutiliser. Elle fait genre elle cogne chez toi ou chez des membres de ta famille et lorsqu’on demanda c’est qui elle dit c’est toi avec ta voix et si quelqu’un ouvre la porte il meurt. Ou alors elle se met quelque part et appelle tes amis avec ta voix et s’ils répondent en croyant que c’est toi ils meurent. Voilà ce que se disaient tous les élèves en ce moment, ils n’avaient pas non plus le courage de se rapprocher de la fenêtre fallait pas abuser quand même. Par contre Steve un jeune assez baraqué en lui même, se disait que s’il sortait vivant de cette aventure, il aurait une conversation absolument pas du tout verbale avec cet avatar qui les mettaient tous en danger. Mais bon il n’était pas non plus mal sous le lit pendant que toutes ses pensées le submergeait. Son attention fut détourné par une sensation froide et chaude qui lui parcourait non seulement les jambes, mais par une odeur assez nauséabonde. Bon il reconnaissait être le propriétaire de la sensation chaude, car sans le savoir il s’était mis à pisser sur lui, mais l’odeur ? Il n’eut pas à chercher bien longtemps son voisin de face avait fait un bon gros dépôt. Mais face à la peur qu’il ressentait tous cela lui semblait bien dérisoire. Il dut se concentrer pour pour séparer le bruit du battement de son cœur de celui du bruit des talon , ferma le yeux une, deux, trois secondes ? Retint sa respiration et lorsqu’il ouvrit les yeux il sentit un air frais, une bouffée d’oxygène, d’où cela pouvait il provenir ? Il n’eût pas à chercher longtemps ! Un volet de la fenêtre venait d’être ouvert. L’idiot avait réellement l’ intention de la voir ? Mais c’est un malade ce gars !Pendant un temps infiniment court que l’on ne pourrait pas qualifier de micro seconde il se mit à admirer le courage de son camarade,mais il retrouva de suite sa lucidité : c’est un idiot pensât il ! C’est au ralenti qu’il vit celui qu’il s’était résolu d’appeler dorénavant l’idiot ouvrir le deuxième volet, se tourner vers eux avec un sourire qu’il avait vu quelques secondes plus tôt,et se pencher par dessus la fenêtre à mi-hauteur. Il le vit encore sortir sa tête complètement de la fenêtre, dans cette position il devait avoir une vue clair sur ce la source de bruit. Il nota d’abord l’absence de réaction de l’idiot, celui semblait scruter pour bien voir dans l’obscurité. D’ailleurs comment se faisait il qu’il fasse sombre lors d’une nuit de pleine lune. Il se dit qu’un gros nuage,bien sombre, bloquait la lune. Alors qu’il commençait à trouver le courage pour sortir de sa planque, d’ailleurs non seulement lui mais ses camarades aussi quelque chose se passa. La lumière commençait à revenir et à éclairer petit à petit le paysage même de sa position on y voyait de plus en plus clair, mais c’est l’attitude de l’idiot qui l’inquiéta. Sa jambe gauche bougeât en premier, ensuite les deux en même temps, il s’agitât très brièvement, fut comme repoussé en arrière, il poussa un premier cri, ensuite un deuxième puis un troisième, referma violemment les deux battants de la fenêtre prit soin de la verrouillé tout en tremblant, traversa en roulant le premier lit, le deuxième arriva en face de son lit ,montât les escaliers qui mènent à son lit trois par trois et s’enroula entièrement dans sa couverture. La scène qui semblait surréaliste dura à peine une seconde, elle était tellement brutale, brusque qu’elle ne permit à personne d’avoir le temps d’avoir peur, ou s’ils eurent peur de réagir.

                             Car le bruit des talons s’éloignait, la salle était retombé dans l’obscurité et personne n’avait eut le temps de bouger de sa position ou de réagir.Que s’était il passé la dehors ? Qu’avait vu ce gars là dehors ? Devait il ouvrir la porte pour voir de quoi il en retournait ? Devait on appeler à l’aide ? Toutes ses question le petit André se les posaient. Il avait été réveillé trois minutes plus tôt, il regarda sa montre oui trois minutes parla conversation de son voisin dessus et d’une personne… et des  bruits d’autres élèves. À moitié endormi il ne comprenait pas tout ce qui se passait juste qu’un mot revenait dans toutes les conversations la dame au talon. Ne prêtant pas attention à leur propos et ce disant que c’est un de ces comportements étranges des collégiens dont ses parents lui avait parlé. Qu’ils sont fou ses collégiens pensât il ? Il mit un oreiller sur sa tête comme pour boucher ses oreilles et s’endormir sans entendre le moindre son. Ce sont des cris qui le réveillèrent, bon pas des cris vraiment mais plus comme des halètements bruyants. Il n’eût que le temps d’apercevoir les rayons de lune éclairer la salle un bref instant avant que les battants par lesquels ils entraient ne soit refermé violemment, et de voir une forme semblable à celle de son voisin du dessus traverser la salle, et cela se vérifiât lorsqu’il vit celui ci grimper trois par trois les marches de l’échelle menant à son lit,il suivit un gros pouf suivit de quelques sanglots étouffés. Pendant qu’il se posait toutes ses questions, il vît apparaître un,deux, trois moutons…net pendant qu’ils apparaissaient il se résolu de les compter…

c’est le bruit de la cloche dans le couloir qui le ramena à lui. Comme chaque matin, après le bruit de la cloche il porta ses lunettes, s’assit sur le bord de son lit lût sa bible fît sa prière matinale et à la fin eût une demande particulière au Seigneur. Cher Dieu ne me permet plus s’il te plaît d’écouter des histoires d’horreurs avant de dormir… il se leva pour se préparer pour sa toilette, regardât chacun de ses camarades, quelques un avaient de la peine à sa réveiller mais on entendait déjà les divers, les rires et les histoires de la veilles. Tout le monde se portaient bien et nulle trace de la dame au talon. C’était une nouvelle journée normale à l’internat Stoll d’Akono. Ça lui apprendra d’écouter n’importe quoi ! Nous sommes en ville après tout et personne n’a jamais rencontré cette fichue dame. Elle n’existe pas finalement, se dit il alors qu’il sortait avec quelques amis prendre son bain, un mauvais rêve quoi !

Par Mister L… Tous droits réservés

Avez vous appréciez l'article ?

About aridaku

Check Also

Et si tu mourrais aussi

Je venais de me réveiller, il était 06H du matin. A vrai dire, je n’avais …

2 comments

  1. ahahah toute racon des que qu’ils sont fatigues ils fuient des qu’il y a des ennemis trop fort ils fuient

  2. Mdddr…. sinon tu vas voir que le poulet mange les os du porc.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *